Toute l'équipe du Cabinet R.C.V. Conseil vous souhaite une belle année 2017 avec de nombreux recrutements réussis !



 



Retrouvez les dossiers d'actualité de la quinzaine par le Cabinet de recrutement R.C.V. Conseil :
- Les 4 défis des industriels français pour 2017,
- Immobilier : les ventes de logements anciens au plus haut !
- Vent d'optimisme sur les marchés encore en 2017 ?
- L'édito : "Le DRH, cet incompris",
- Le « Chargé de recrutement de la quinzaine ».

Spécialisé depuis 18 ans dans les métiers du BTP, de l'Industrie, des Energies, des Services aux entreprises, de la Santé et de l'Immobilier, nous répondons à vos besoins sur les profils production, exploitation, études, commerciaux, techniciens, managers,… (www.rcv-conseil.com).



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Le DRH, cet incompris !

A en croire la Radioscopie 2016 des DRH, le quotidien de ces professionnels s’est fortement obscurci depuis 2012. Interrogés par Cegos, 245 directeurs des ressources humaines pointent le poids croissant des contraintes administratives et réglementaires. Entre le travail de mise en conformité en regard des diverses lois (Formation, Rebsamen, Travail etc...) et la négociation des accords d’entreprises, ils semblent regretter ce rôle d’expert technique et juridique. « Alors qu’ils se disaient d’abord motivés par le développement des talents et l’accompagnement du changement, ils consacrent assez peu de temps à la création de valeur et à la réflexion stratégique », constate Virginie Loye, responsable des formations RH et droit social de la Cegos.

Quel que soit l’acte managérial, ces cadres dirigeants travaillent de plus en plus dans l’urgence, contraints d’éteindre des « incendies » (conflits avec les managers, incompréhensions avec les organisations syndicales, problèmes de process etc.) avec des marges de manœuvre qui tendent à s’amenuiser selon 64 % des répondants. La grande majorité évoquent la gestion de réorganisations incessantes « alors même qu’ils manquent d’information sur la stratégie de l’entreprise » , ce qui ne simplifie guère leur action. La moitié confient se heurter au manque de vision sociale et d’anticipation de la direction, une difficulté qu’ils n’avaient jamais pointé jusque-là. De même, pour la première fois, les DRH révèlent souffrir du manque de soutien de la direction générale bien qu’ils déclarent jouir d’une vraie liberté de parole. Un paradoxe qui n’est qu’apparent. Dans leur fonction, en première ligne pour orchestrer des plans d’économie et des plans de départ, ils sont isolés dans cette délicate mission. 46 % admettent même agir contre leur éthique et leurs valeurs...

Si le tableau semble un peu noir, les 960 salariés interrogés en miroir sur leur vision de cette fonction RH, confirment la photographie d’ensemble : pour la majorité d’entre eux, le DRH n’est pas assez transparent, ni « humain ». Pire, il serait soumis à la direction générale.... Les crises économiques et sociales de ces dernières années ont sans doute accru ce sentiment d’opacité et de défiance. Les cadres d’ailleurs sont les plus sévères sur le manque de transparence que les employés et les ouvriers.

Cette radioscopie est intéressante car elle confirme que le DRH occupe le poste le plus inconfortable au sein du comex parce que sa feuille de poste, variable selon la taille de l’entreprise et son secteur d’activité, reste floue, voire contradictoire. Si les salariés attendent de leur DRH un sens du relationnel, de l’écoute, de la rigueur morale et le respect des engagements _regrettant le gestionnaire de processus_ les DRH souhaiteraient pouvoir exprimer leur vision stratégique, leurs talents de négociateur et de médiateur. Ils ne se rêvent pas des hommes de proximité alors qu’ils sont attendus sur ce terrain. Il en va de même sur le sujet du numérique : si l’accompagnement des projets de digitalisation et de transformation de l’entreprise constitue leur enjeu central selon la Radioscopie, ces mêmes dirigeants reconnaissent à mots couverts leur retard sur le sujet. Beaucoup ont manifestement commis l’erreur de réduire le sujet du numérique au e-learning et aux job boards...

Pour le recruteur externe que nous sommes, le DRH constituera toujours le meilleur ambassadeur de sa marque employeur auprès des candidats à recruter, et le meilleur ambassadeur des meilleurs talents auprès des opérationnels...
 

Régis de la CROIX-VAUBOIS
Président

 


 

Le Chargé de Recrutement de la quinzaine

Louis-Marie MOINIER : Titulaire d'une Maitrise d'Economie Appliquée et Sciences Politiques (2009) et d'un Master en Management des Ressources Humaines (2010), après une première expérience comme Chargé de recrutement, il est intervenu en gestion des ressources humaines sur un site d'ALSTOM en Inde et comme Consultant SIRH au sein d'une SSII, conseil en organisation et management des ressources humaines ; il intervient chez R.C.V. Conseil comme Chargé de recrutement, responsable des secteurs Industrie, Génie Civil, Sols, VRD, Travaux Publics, Environnement, Travaux Spéciaux, Rail, Contrôle Technique, Expertise, Structures.


3 questions à Louis-Marie MOINIER :

L’année 2016 a plutôt été bien orientée dans le recrutement des cadres, comment voyez-vous 2017 ?
Après une année effectivement bien orientée, il semble que 2017 s’annonce également sous de bons auspices. En effet, si l’année 2015 avait vu une destruction de 35 000 emplois (toutes catégories confondues) dans le secteur du BTP, et une année blanche en 2016, la FFB prévoit une création nette de 10 000 emplois dans le secteur pour 2017. Naturellement, les retombées sur le recrutement des cadres ne pourront être que positives, et entraineront nécessairement une tension forte sur le marché de l’emploi.

Vous intervenez comme Chargé de recrutement, responsable du pôle Génie civil, TP, VRD, Sols, Structures, Travaux spéciaux au sein de R.C.V. Conseil. Quelle est l’ambiance économique dans ces secteurs en ce début d’année ?
Nous sortons d’une période de croissance atone pour l’ensemble des secteurs du BTP, et sommes maintenant confrontés à une embellie qui semble s’installer dans la durée. Cela se traduit concrètement par une diversification des besoins de nos partenaires : nous étions beaucoup intervenus l’année dernière sur des problématiques d’études (de prix et de structures) et de commerciaux. La tension reste certes toujours aussi forte sur ces profils, mais avec une demande qui se diversifie et qui s’accentue maintenant sur les profils travaux.

R.C.V. Conseil souhaite à ses partenaires de nombreux recrutements réussis cette année ; comment parvenez-vous justement à les réussir pour eux dans ce contexte de forte tension sur les bons profils ?
Dans un marché qui se tend, la principale problématique pour nous constitue celle des candidats. En effet, les meilleurs d’entre eux sont très sollicités, mais également extrêmement choyés par leur entreprise qui est souvent prête à de nombreux sacrifices pour les conserver. A nous de tout mettre en œuvre pour les trouver, les séduire et les amener jusqu’à nos clients afin de rendre possible ce qui est souhaitable. Notre expertise dans les métiers de nos clients nous donne la crédibilité nécessaire. 


 

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R.C.V. Conseil, l'ensemble de nos prestations :

- Recrutement,
- Prestation de Chasse (contrat de mission), 
- Dossier d’Evaluation (approche directe),
- Prise (contrôle) de références,
- Bilan de compétences (formation), 
- RPO (externalisation du recrutement),
- Outplacement (reclassement), 
- Conseil en orientation et recherche d’emploi (formation), 
- Portage salarial, 
- Test de personnalité ou d’aptitude.

N'hésitez pas à nous consulter.


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CE QUE NOUS RESERVE 2017 :

Les 4 défis des industriels français pour 2017

Alors que le suramortissement arrive à échéance, l’évolution de l’investissement productif sera l’enjeu clef de l’année. Les industriels devront aussi encaisser la hausse du pétrole et gérer les incertitudes à l’international (avec Les Echos).

L'industrie française va-t-elle enfin enclencher la seconde en 2017 ? Alors que l'activité du secteur manufacturier a franchement accéléré en décembre, enregistrant sa progression la plus rapide depuis mai 2011, selon l'indice PMI Markit, c'est désormais la question qui hante les esprits des économistes comme des chefs d'entreprise. Portée par un « alignement des planètes » très favorable (faiblesse de l'euro, amélioration des marges, prix bas du pétrole), l'industrie française avait connu un bon démarrage en 2016 avant de caler au printemps, pénalisé par les grèves dans les raffineries et des carnets de commandes moins encourageants. 2017 marquera-t-il un virage en la matière ? Tour d'horizon des enjeux qui attendent les industriels pour l'année à venir.

1. Relancer l'investissement industriel
Ce sera le grand défi de l'année pour la filière. Si le climat des affaires s'améliore nettement dans l'industrie, avec un indice à son plus haut niveau depuis août 2011, les patrons restent prudents en matière d'investissement. Interrogés cet automne par l'Insee, les chefs d'entreprise du secteur manufacturier anticipaient tout juste une stabilité de leur investissement productif en 2017 (+0 %), après pourtant un joli rebond en 2016 (+5 % contre 2 % l'année précédente). De fait, les entreprises ont cherché l'an dernier à bénéficier de la faiblesse des coûts du capital et du suramortissement fiscal. Un dispositif beaucoup mieux compris par les patrons de PME et d'ETI que le crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE).
Reste que le suramortissement va s'arrêter en avril et que l'évolution des taux d'intérêt suscite des interrogations. « La hausse du coût de l'argent est une source d'inquiétude pour 2017 », estime Philippe Darmayan, le président du Groupe des fédérations industrielles. Si l'état d'esprit des patrons a changé, la confiance reste fragile. Les patrons de PME se décident surtout à investir lorsque leur carnet de commandes est plein. Une amélioration du taux de marge joue plutôt sur le moyen-long terme. « Pour un point de taux de marge en plus, on augmente l'investissement de 2 %... à dix ans », estime Mathieu Plane, économiste à l'OFCE. Or l'outil industriel français reste vieillissant et le retard, loin d'être comblé. Au troisième trimestre, l'investissement en biens d'équipement était encore en retrait de 11,5 % par rapport au niveau de début 2008, selon l'OFCE.

2. Absorber le rebond du prix du pétrole
S'il apporte une bouffée d'oxygène à Total, à Technip ou à Vallourec, le rebond du prix du baril marque à l'inverse la fin d'une période bénie pour une partie des industriels français. Les chimistes ont, par exemple, bénéficié de prix d'approvisionnement intéressants tout au long de 2016.
Un levier important car le secteur a recours au gaz naturel et au pétrole à la fois comme source d'énergie et comme matière première. A elle seule, la filière absorbe 40 % du gaz naturel et 20 % de l'électricité consommés en France. La faiblesse du baril permet également de doper la consommation en redonnant de la marge de manoeuvre aux ménages. En 2015, la baisse du baril avait été le premier facteur explicatif de la croissance du PIB, selon les économistes.

3. Relier salaires et gains de productivité
« L'enjeu pour 2017, c'est aussi de renouer avec une progression des marges, qui ne soit pas corrélée à des facteurs exogènes comme le pétrole ou le CICE, mais à l'amélioration de la productivité en elle-même », estime Denis Ferrand, directeur de COE-Rexecode. Pour l'institut, la déconnexion entre salaires réels et gains de productivité fait peser une menace sur le secteur. L'idéal serait de retrouver une dynamique plus saine parce que autoentretenue. La Chine, où la production manufacturière apparaît moins déflationniste depuis quelques mois, pourrait aider en la matière.

4. Surmonter l'attentisme
Le Brexit, les élections présidentielles, l'évolution des taux d'intérêt, l'attitude de l'administration Trump... Autant d'incertitudes susceptibles de pousser les chefs d'entreprise à attendre pour y voir plus clair. Une décision dangereuse alors que l'industrie chinoise s'est juré de monter en gamme et que le digital frappe à la porte des usines. 


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Immobilier : les ventes de logements anciens au plus haut !

La dynamique entamée il y a un an n'a pas faibli et s'est emballée à la fin de 2016. Les professionnels annoncent déjà un millésime 2017 moins exceptionnel (avec Les Echos).

Il faudra attendre encore quelques semaines pour homologuer le record, mais il est fort probable que le volume des ventes de logements anciens en France dépasse son niveau historique de 2011. Quelque 840.000 appartements et maisons devraient avoir changé de propriétaire en 2016. Tous les réseaux d'agences s'accordent au moins sur ce chiffre qui recouvre de grandes disparités régionales : selon le réseau Orpi, les volumes de vente seraient stables à Toulouse, en hausse de 10 % à Marseille, de 15 % à Paris et de 19 % à Lyon.

Les statistiques diffèrent assez nettement sur les conséquences de cette dynamique sur les prix de vente, qui intéressent au plus haut point les acheteurs. La hausse estimée varie presque du simple au double. Century 21 établit sa moyenne nationale à 1,7 %, alors que LPI-SeLoger l'évalue à 2,7 %. Sur les dix premières villes de France, MeilleursAgents constate pour sa part une hausse de 2,9 % quand les notaires parlent de 2 % sur les maisons, 1,2 % sur les appartements pour les actes signés en septembre et extrapolent, à partir des avant-contrats signés à l'automne, une hausse de 3,9 % du prix des appartements et de 5,4 % de ceux des maisons.

D'où proviennent ces différences ? De la structure des réseaux, du nombre d'agences qu'ils regroupent, de leur implantation dans les grandes agglomérations ou les villes moyennes, de la prise en compte du marché plombé des résidences secondaires. « Parfois la baisse de certaines villes s'explique par un rééquilibrage après une hausse injustifiée, il faudrait regarder les statistiques sur cinq ans pour en conclure que le marché perd de son attractivité ou pas », explique Laurent Vimont, le président de Century 21. Les notaires constatent ainsi le « déclassement » de certaines villes : en dix ans, Nantes, Bordeaux et Strasbourg ont gagné des places tandis que Toulon, Grenoble et Marseille ont reculé. L'amplitude des différences a plutôt tendance à s'accentuer : se loger à Paris coûte plus de 7 fois plus cher que dans le Limousin. Conséquence logique : alors que la catégorie employés-ouvriers reste majoritaire à plus de 40 % parmi les ménages qui deviennent propriétaires en France, ce sont les cadres moyens et supérieurs qui peuvent se payer un toit dans la capitale.

La dynamique persistante du marché s'explique bien sûr par la faiblesse des taux d'intérêt. Les acquéreurs continuent de profiter du pouvoir d'achat « offert » en achetant un peu plus grand, 84 mètres carrés en moyenne (112 pour les maisons), ce qui constitue un record selon Century 21.

Sans apport personnel
Sauf en Provence-Alpes-Côte d'Azur, en Rhône-Alpes et dans le Grand Paris, il est possible d'acquérir un logement sans apport personnel, explique Laurent Vimont : « En empruntant 150.000 euros, le prix moyen dans 70 % des villes, à 1,5 %, et en remboursant 700 euros par mois. Des conditions qui ont rendu éligibles au crédit un nombre considérable de ménages qui ne l'étaient pas », constate le patron de Century 21. Son réseau a enregistré une hausse de fréquentation de près de 20 % au cours des douze derniers mois.

Que prévoir pour 2017 ? Les vendeurs, somme toute raisonnables jusqu'à l'automne, pourraient cesser de l'être. Les chiffres définitifs du 4e trimestre 2016 devraient révéler quelques surprises et sans doute des hausses de prix plus fortes, notamment à Paris. Avec le risque, surtout en cas de remontée des taux, de bloquer à nouveau le marché, qui devrait de toute façon ralentir comme toujours quelques mois avant et après les élections présidentielles. 


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Vent d'optimisme sur les marchés encore en 2017 ?

Les Bourses mondiales ont repris le chemin de la hausse, Wall Street se montrant plus dynamique que l’Europe. La remontée des taux d’intérêt entraîne des réallocations massives entre les actifs financiers et les secteurs (avec Les Echos).

L'année 2016 fut celle de toutes les surprises sur les marchés financiers. Elle avait commencé de manière catastrophique avec la résurgence des craintes sur la Chine et la solidité du système bancaire. Elle s'est terminée dans l'euphorie boursière, notamment à Wall Street. Le pétrole était en chute libre au premier trimestre. Il a vivement rebondi grâce à un accord historique de l'Opep en novembre, entraînant avec lui les autres matières premières. Les chocs politiques se sont succédé - le vote du Brexit, l'élection de Donald Trump, le rejet du référendum de Renzi. Ils ont finalement été absorbés sans dommages : Londres a fini l'année au sommet, tandis qu'à New York, le Dow Jones est tout proche de la barre mythique des 20.000 points.

Depuis deux mois, un grand vent d'optimisme souffle sur les Bourses mondiales. Elles sont portées à la fois par les espoirs de reprise économique et les arbitrages massifs qui s'opèrent entre marchés des obligations et des actions. Wall Street ¬connaît ainsi la deuxième plus longue période haussière de son histoire. Le « bull market » - la charge du taureau est censée représenter le comportement des investisseurs en période de marché haussier - entamé en 2009 dépasse désormais celui de 1949 à 1956 qui avait suivi la Seconde Guerre mondiale et n'est plus surpassé que par la longue période de hausse de 1987 à 2000. La prudence avec laquelle la Réserve fédérale a opéré son virage monétaire (elle a relevé ses taux d'intérêt une seule fois en décembre) a aidé. Et l'élection présidentielle aux Etats-Unis a créé le sentiment qu'une politique économique très pro-business allait être mise en place, entraînant un ralliement à Trump aussi vigoureux qu'inattendu. Mais de l'avis général, les valorisations sont désormais tendues outre-Atlantique.

Dans la zone euro, engluée dans un cocktail de croissance faible et d'incertitude politique, l'enthousiasme est moins net. Le mois de décembre a été porteur, mais l'Euro Stoxx a terminé l'année au niveau où il l'avait commencée. Les places émergentes ont également pris leur revanche en 2016, profitant du retournement des cours du pétrole et des matières premières, ainsi que d'un retour en grâce auprès des investisseurs internationaux. Gonflé par cet effet rattrapage, la Bourse du Brésil a progressé de près de 40 %, celle de Russie de plus de 25 %.

« Pour les investisseurs, il y avait deux grands tournants à ne pas rater cette année », explique Roland Kaloyan, chez Société Générale. D'abord, dès février, le rebond des matières premières et des métaux de base. Ensuite, avec la remontée des taux, « cet été, il fallait recommencer à adopter une approche "value", c'est-à-dire favoriser les actions décotées dont la valorisation doit profiter d'un retour de la croissance, comme les bancaires ».

Les premiers pas de Trump déterminants en 2017
Plus facile à dire qu'à faire, tant l'évolution des marchés s'est révélée imprévisible. Les analystes de BlackRock tirent d'ailleurs au moins deux leçons de cette année difficile qui a pris à revers la majorité des investisseurs. La première : beaucoup d'importance a été accordée aux événements politiques, alors qu'en fin de compte les marchés ont surtout été sensibles à la reprise économique. De quoi expliquer notamment leur enthousiasme après l'élection de Donald Trump. Deuxième leçon : incertitude ne rime pas forcément avec volatilité généralisée. Après quelques pics, suite aux surprises du Brexit et des élections américaines, la volatilité est vite retombée. Et loin de faire paniquer les investisseurs, les décrochages ont créé des opportunités.

Cette dynamique de fin d'année se prolongera-t-elle en 2017 ? Tout dépendra de la capacité des entreprises à améliorer leurs résultats dans un contexte de reprise de la croissance mondiale. Mais, comme en 2016, les marchés ne seront pas à l'abri de chocs. Les élections en Europe (France, Allemagne, Pays-Bas...) seront scrutées pour juger de la solidité de la zone euro. Tout comme les suites du Brexit. La question de la dette et de la croissance chinoise pourrait aussi réveiller quelques peurs dans les salles de marché (voir page 26). Sans oublier les premiers pas de Donald Trump à la Maison-Blanche. Les investisseurs ont déjà joué une partie de son plan de relance et de croissance. Il faudra qu'il tienne ses promesses, sans trop accroître les déficits et l'inflation aux Etats-Unis. Sinon, gare à la déception.


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Toute l’équipe du Cabinet R.C.V. Conseil se tient à votre disposition.

Bien cordialement,


Régis de la CROIX-VAUBOIS
Président
144 Bureaux de la Colline - 92213 Saint-Cloud cedex
Tel : 01.55.38.75.00 - Fax : 01.55.38.75.09
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