DOSSIER



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Les salariés d'abord, les clients ensuite !

« Le client est roi ». Mantra répété depuis la nuit des temps, règle d’or du business érigée en commandement suprême, difficile de remettre en question aujourd’hui une évidence qui fait figure de loi. Car de l’antiquité à nos jours, s’il y a bien une constante dans l’entrepreneuriat, c’est que c’est toujours le client qui a raison, qui a le dernier mot, et qui accessoirement signe les chèques ; et que la conséquence logique, c’est que ses désirs sont des ordres. Pourtant, on dit toujours qu’il faut se méfier des évidences, alors pourquoi cette phrase ferait-elle exception ?

C’est probablement ce que s’est dit Vineet Nayar, un ex-PDG indien du géant de l’informatique HCL Technologies. Auteur d’un livre intitulé « Les employés d’abord, les clients ensuite : comment renverser les règles du management » paru en 2011, il y relate sa propre expérience, qui a certes soulevé des interrogations à l’époque tant elle était à contre-courant, mais dont les résultats sont aujourd’hui indiscutables.

En effet, il a réussi en 4 ans, dans une industrie en crise, à tripler le chiffres d’affaire de sa compagnie (4,2 milliards en 2013), la faire élire « meilleur employeur d’Asie », et devenir un nouveau modèle de management à la Harvard Business School. Une très belle réussite pour une méthode novatrice, à l’opposé totale de ce qui se faisait et se fait encore majoritairement.

Mais comment parvenir à un tel résultat ? Selon Vineet Nayar, c’est simple : « ma philosophie est de mettre les employés, ceux qui créent vraiment de la valeur, au centre de l’entreprise. Je crois qu’il faut inverser la pyramide organisationnelle et je l’ai fait. Il faut aller à l’encontre de la pensée traditionnelle qui impose aux entreprises de faire passer les clients avant tout. Or, dans l’industrie des services, la vraie valeur est créée là où les clients et les employés interagissent. »

Les salariés d’abord, les clients ensuite, certes, cela ne veut cependant pas dire qu’il faut négliger les relations avec votre clientèle ou votre prospection client. Bien au contraire, l’entreprise la plus efficace et la plus innovante de l’univers fera toujours faillite faute de trouver des clients. L’idée est au contraire de considérer qu’il n’y a qu’en produisant de la valeur chez le client que vous en produirez chez vous. Mais pour cela, vous devez disposer d’une équipe dynamique, motivée, créative, bouillonnante. Et ce n’est qu’en la considérant comme votre priorité que vous y parviendrez. Et ce n’est que de cette manière que vous parviendrez à créer de la valeur chez vos clients, vous distinguant des autres, faisant qu’on s’arrache vos services, et ainsi de suite.

Tout cela débute par le recrutement réussi de cette équipe !... 
 
 

Régis de la CROIX-VAUBOIS
Président

 


 

La Chargée de Recrutement de la quinzaine

Amélie SCHMITT : Titulaire d'un DESS de Droit des Affaires et Fiscalité, d'un Magistère de Droit des Affaires, du D.J.C.E. Diplôme de Juriste Conseil en Entreprise (1993) Paris 2 Assas, elle a été Chargée de mission en collectivité territoriale ; elle intervient comme Chargée de recrutement chez R.C.V. Conseil sur les secteurs Industrie, Santé et Energie (génie électrique et génie climatique) en études et conception.


3 questions à Amélie SCHMITT :

Traditionnellement, les périodes électorales ont tendance à ralentir le lancement de recrutements de la part des entreprises, particulièrement dans le BTP, et à inciter les profils à reporter leur projet de mobilité professionnelle. Est-ce le cas actuellement ?
Ayant déjà vécu des périodes électorales au sein du Cabinet, je constate que la situation actuelle est assez inédite. En effet, il est fréquent que les possibles changements de majorité aient pour conséquence un attentisme des intervenants dans le secteur du bâtiment pour des raisons évidentes de choix politiques en matière d’investissements et de priorités budgétaires. Néanmoins, aujourd’hui, ce n’est pas le cas : nos clients agissent sans référence aux conditions politiques. Ils déterminent leurs besoins en recrutements en fonction des carnets de commandes souvent remplis et des projets futurs qu’ils ne voient pas impactés par les prochains scrutins. Quant aux candidats, ils ne l’évoquent pas, et restent plus intéressés par la situation particulière de chaque entreprise non seulement en termes de chiffre d’affaires mais également en ce qui concerne la stratégie à plus long terme.

Vous intervenez beaucoup en génie électrique et en génie climatique sur la partie conception. Ce marché est-il très tendu et pourquoi ?
Le marché des fluides en maîtrise d’œuvre est effectivement tendu et c’est une situation qui perdure depuis plusieurs mois. En effet, c’est un domaine où l’exigence est partagée par les candidats et par les recruteurs, entreprises générales et bureaux d’études : autonomie, compétences techniques, adaptabilité aux problématiques thermiques et environnementales, variété des expériences en termes d’opérations, sont autant de paramètres et de critères à valider simultanément. Ces profils expérimentés en génie électrique ou climatique sont rares et également souvent attachés aux opérations qu’ils ont en cours ce qui constitue un frein à leur ouverture au marché. Beaucoup d’entre eux bénéficient également en interne d’une attention particulière visant à les retenir, en termes de salaire ou de périmètre de poste.

Comment réussir ses recrutements dans un contexte de forte tension et de pénurie de profils ?
Cette réussite nécessite une réelle collaboration entre l’entreprise qui recrute et le Chargé de recrutement au sein de notre Cabinet. Dans ce contexte intervient en effet une séduction qui passe par une connaissance du poste, de ses atouts, des projets en cours, et de l’équipe dans laquelle travaillera le candidat. Il est important également de s’assurer une véritable réactivité : lorsque nous présentons un profil confirmé, ce dernier risque toujours d’être courtisé par d’autres ou rattrapé en interne, pour peu que son entourage ait perçu son ouverture au marché. Il est parfois aussi nécessaire d’étudier la réalité du marché en termes de rémunération, le marché ayant évolué ces derniers mois sur ce plan aussi, et dans ce cadre, de tenir compte du coût d’un poste non pourvu. 
 


 

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R.C.V. Conseil, l'ensemble de nos prestations :

- Recrutement,
- Prestation de Chasse (contrat de mission), 
- Dossier d’Evaluation (approche directe),
- Prise (contrôle) de références,
- Bilan de compétences (formation), 
- RPO (externalisation du recrutement),
- Outplacement (reclassement), 
- Conseil en orientation et recherche d’emploi (formation), 
- Portage salarial, 
- Test de personnalité ou d’aptitude.

N'hésitez pas à nous consulter.


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Et la France de 2017 dans tout cela ?

La France est dans la lune. Elle pratique le « moonwalk », ce mouvement de danse popularisé par Michael Jackson qui donne l'impression d'avancer tout en restant sur place. Ses gouvernants ne cessent de parler de croissance alors que le revenu par tête est pratiquement au même niveau qu'il y a une décennie. Ses entreprises réussissent et disparaissent à la fois. Plus le pays change, plus il reste pareil. Sa capitale illustre cet art du surplace. La dernière rupture majeure au coeur de Paris, le musée Georges Pompidou, fête ses quarante ans. Et le quartier des Halles vient de subir son second ratage monumental (avec Les Echos).

Cette position est à la fois rassurante et inquiétante. Rassurante, parce que tout continue comme avant, et qu'on ne vit pas si mal dans ce pays. La France reste la sixième puissance économique mondiale avec un PIB qui devrait atteindre 2.570 milliards de dollars cette année selon le FMI, juste derrière le Royaume-Uni. Le revenu moyen par habitant a dépassé l'an dernier 33.000 euros par habitant. L'espérance de vie, parmi les plus élevées au monde, grimpe encore, au-delà de 82 ans. Les inégalités ont augmenté mais restent contenues, surtout quand on les compare à celles des autres pays avancés. A l'aune de l'indice du développement humain calculé par les Nations unies, le pays est 21e - un classement qui ne change guère au fil des ans. Même rang dans le très complet hit-parade de la compétitivité établi chaque année par le World Economic Forum. La France est en revanche un peu plus bas, au 29e rang, dans le palmarès de la Banque mondiale sur la facilité à faire des affaires (rapport Doing Business), plombée par le corset réglementaire du travail. Et au 72e rang du classement de la liberté économique établie par la Heritage Foundation...

Compétitivité trop faible

Tout va très bien, ou au moins à peu près bien ? Attention, Madame la marquise, votre château va peut-être brûler sans que personne n'ose vous le dire. Car plus le temps passe, plus la France devient inflammable. D'abord par son Etat. Sa dette publique ne cesse d'augmenter, approchant 100 % du PIB. Jusqu'à présent, elle n'en a pas souffert pour deux raisons majeures. La Banque centrale européenne a anesthésié le marché en achetant massivement des obligations, ce qui a fait baisser les taux d'intérêt et donc réduit le coût de la dette. Et les investisseurs continuent d'acheter de la dette française qu'ils considèrent pour l'instant presque aussi sûre que la dette allemande. Mais la BCE devrait arrêter ses achats un jour ou l'autre. Et les investisseurs peuvent changer soudain d'avis. Les économistes parlent d'« équilibres multiples » : on peut très vite passer de l'un à l'autre, comme on l'a vu naguère en Grèce ou en Argentine.

Le secteur privé peut, lui aussi, se consumer soudainement. Les entreprises ont certes réussi à rétablir leur rentabilité, aidées à la fois par la seule grosse mesure économique du dernier quinquennat (le pacte de responsabilité qui allège le poids des cotisations sociales) et par la baisse des prix du pétrole. Mais si des entreprises, des secteurs comme l'aéronautique, affichent des performances impressionnantes, la compétitivité globale des firmes françaises reste trop faible. Elles maîtrisent mieux leurs coûts mais n'offrent pas encore la qualité correspondant à ces coûts. Pour reprendre le mot qui fâche, il y a un problème d'offre. Dans ce contexte, des usines ferment, des fleurons sont rachetés par des groupes étrangers, des centres de décision disparaissent du territoire (même si des étrangers continuent d'investir en France). Le renouvellement est trop lent : les nouvelles pousses ont du mal à grandir... puis à rester au pays.

Un peuple qui doute

Cette fragilité à la fois publique et privée se retrouve dans un peuple qui doute de plus en plus de l'avenir. Depuis longtemps déjà, les Français ont moins confiance que la plupart des autres peuples - confiance en les entreprises, les institutions, et, en définitive, en eux-mêmes. Mais dans un pays où rien ne bouge vraiment malgré un flux incessant de minuscules réformes depuis une décennie, où un actif sur dix est au chômage, où l'école amplifie les inégalités, où les jeunes sans emploi ni formation sont plus nombreux que jamais, cette défiance tourne à la résignation ou au désespoir. Les Français commencent à s'inquiéter sérieusement de leur situation personnelle, alors qu'ils l'ont toujours jugée bien meilleure que celle du pays.

En prenant du recul, la France de la fin des années 2010 fait penser à celle du début des années 1780. Les Français grognent. Les finances publiques ne sont pas maîtrisées. Des règles et des statuts figent la société alors que les nouvelles technologies ne peuvent être mises à profit qu'en travaillant très différemment - hier la révolution industrielle, aujourd'hui le numérique. Il y a plus de deux siècles, il a fallu en passer par une Révolution sanglante pour que la France réagisse. Cette fois-ci, elle devra trouver sa voie pour libérer ses formidables énergies, exploiter son potentiel d'imagination mêlée de rigueur, jouer ses atouts naturels et culturels. Pour l'instant, il est bien difficile de discerner cette nouvelle voie. 



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Malgré le chômage, les jeunes restent optimistes

Un sondage réalisé auprès de personnes âgées de 15 à 29 ans montre que les jeunes restent positifs quant à leur avenir professionnel bien qu'ils aient conscience des difficultés et des mutations du marché du travail (avec l'AFP).

Les jeunes, des pessimistes ? C'est tout le contraire, selon un sondage OpinionWay pour Agefos PME, qui a interrogé 800 jeunes (étudiants, demandeurs d'emplois, salariés et apprentis), âgés de 15 à 29 ans sur leur perception de leur avenir professionnel...

Selon cette étude, 76 % des jeunes interrogés se disent très ou plutôt optimistes quant à leur avenir professionnel. Un chiffre en augmentation de deux points par rapport à l'année précédente.

Les hommes sont légèrement plus confiants que les femmes (81 % contre 71 %) et l'optimisme a tendance à décroître avec l'âge (79 % pour les 15-21 ans contre 73 % chez les 25-29 ans). Les apprentis et les étudiants sont par ailleurs les plus confiants quant à leur avenir professionnel en général, et pour trouver un emploi qui leur plaira ou dans lequel ils pourront évoluer. Ils le sont moins cependant en termes de perspectives de rémunération.

Les moins optimistes sont les demandeurs d'emplois, qui ne sont que 53 % à être confiants quant à leur avenir professionnel, mais ils restent 75 % à être optimistes du côté de leur avenir personnel.

Pessimisme sur la santé économique de la France et conscience des évolutions du marché du travail
 
Paradoxalement, les jeunes sont beaucoup moins positifs quant à l'avenir économique de la France : seul 1 sur 3 (32 %) se dit optimiste. Par ailleurs, le chômage des jeunes reste un problème dans l'Hexagone. Selon France stratégie, 13,8 % des 20-24 ans sont au chômage en France, contre 11,7 % dans l'UE.

De même, près d'1 jeune sur 2 estime qu'il est possible d'avoir une carrière professionnelle épanouie sans être en CDI. Et 81 % d'entre-eux se sentent prêts à exercer plusieurs métiers au cours de leur carrière professionnelle. Ils restent cependant près de 70 % à estimer qu'on peut être épanoui en faisant le même métier toute sa vie et en travaillant pour la même entreprise.

Ils ont enfin complètement conscience (8 sur 10) que le développement des outils numérique dans le monde professionnel impose de se former tout au long de sa vie professionnelle. 


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Le BTP va mieux !

Après neuf ans de crise, l’activité s’est redressée l’an dernier tant dans le bâtiment que dans les travaux publics (avec Les Echos).

Après neuf ans de crise, c'est enfin la reprise pour le bâtiment. Elle est encore modeste (+1,9 % en volume en 2016), mais le phénomène s'accélère. Car ce redémarrage n'est que le début de la traduction dans les mises en chantier du boom des ventes de logements neufs depuis deux ans. Les Français ont plébiscité le régime de défiscalisation Pinel des logements locatifs neufs et le renforcement au 1er janvier 2016 du prêt à taux zéro (PTZ), la principale aide aux ménages souhai­tant accéder à la propriété. Grâce à ce « super PTZ », les construc­teurs de maisons indivi­duelles (qui ne vendent quasiment pas en investissement locatif) sont enfin sortis du marasme depuis l'an dernier.

Les perfusions fiscales au logement neuf ont atteint leur objectif : le bâtiment a vu son activité en logement neuf afficher une croissance de 7,4 % en 2016 à prix constants. Heureusement, car ­malgré des aides là aussi très généreuses, la rénovation énergétique, elle, patine. Quant à la construction de bâtiments non résidentiels, elle a encore reculé en 2016.

Toujours grâce au logement neuf, « la croissance du bâtiment s'accentuera en 2017 », estime ­Jacques ­Chanut, président de la Fédération française du bâtiment, qui table sur une hausse de 3,4 % de l'activité cette année. Néanmoins, compte tenu de la chute de 21 % enregistrée de 2007 à 2015, « en volume, le niveau prévu pour 2017 se maintiendra en deçà de celui de 2013, époque de basses eaux », remarque-t-il.

26 points de retard

Même son de cloche chez la Fédération nationale des travaux publics (FNTP). Le chiffre d'affaires en routes, ponts, tunnels, etc. a rebondi de 3,5 % en 2016 grâce à la hausse des commandes des grands opé­rateurs (autoroutes, Grand Paris, plan fibre...), « mais, en neuf ans, nous avons cumulé 26 points de retard sur le reste de l'économie française, rappelle Bruno Cavagné, le président de la FNTP. Notre chiffre d'affaires sur le marché intérieur est passé de 47 à 38 milliards d'euros et nous avons perdu 35.000 emplois ».



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Régis, Stéphen, Virginie, Sophie, Amélie, Nathalie, Jeanne, Louis-Marie et Catherine.
Et Xavier PIETTRE.

Toute l’équipe du Cabinet R.C.V. Conseil se tient à votre disposition.

Bien cordialement,


Régis de la CROIX-VAUBOIS
Président
144 Bureaux de la Colline - 92213 Saint-Cloud cedex
Tel : 01.55.38.75.00 - Fax : 01.55.38.75.09
contact@rcv-conseil.com

www.rcv-conseil.com

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