Retrouvez les dossiers d'actualité du mois par le Cabinet de recrutement R.C.V. Conseil :

  • Les entreprises hésitent, les cadres doutent : le climat se tend,
  • Enquête sur les cabinets de recrutement : merci de donner votre avis !,
  • Attirer les cadres en 2026 : le salaire ne suffit plus,
  • Interview de Pierre de Planta, Chargé de relation entreprises du Campus Madeleine Delbrêl – Apprentis d’Auteuil,
  • Recrutement : la révolution IA est en marche,
  • Pendant que certains hésitent, les entrepreneurs agissent...,
  • Le Chargé de recrutement du mois.

Spécialisé depuis plus de 27 ans dans les métiers du BTP, de l'Industrie, des Energies, de l'Environnement, des Services aux entreprises et de l'Immobilier, nous répondons à vos besoins sur les profils production, exploitation, études, commerciaux, techniciens, managers,… (www.rcv-conseil.com).

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Enquête sur les cabinets de recrutement : merci de donner votre avis !

En France, le secteur du conseil en recrutement regroupe plusieurs milliers de cabinets aux expertises, méthodes et spécialités très diverses. Dans cet environnement, il n’est pas toujours simple d’identifier les acteurs les plus reconnus pour la qualité de leur accompagnement et de leurs résultats. Depuis plusieurs années, le journal Les Échos, en partenariat avec l’institut indépendant Statista, réalise une grande enquête nationale afin d’établir le palmarès des meilleurs cabinets de recrutement en France, par catégorie. Grâce à la confiance renouvelée de nos clients et de nos candidats, notre cabinet R.C.V. Conseil a eu le privilège d’y être régulièrement distingué ces dernières années. Dans le cadre de l’édition 2026 de cette enquête, nous serions très heureux et reconnaissants de pouvoir compter sur votre retour d’expérience. La participation est simple, rapide et ne nécessite qu’environ trois minutes via le lien suivant : Enquête Les Échos / Statista – Cabinets de recrutement : Enquête Les Echos 2026 Le sondage est ouvert jusqu’au 5 juin prochain. Toute l’équipe du Cabinet R.C.V. Conseil vous remercie sincèrement pour le temps que vous consacrerez à cette démarche et pour la confiance que vous nous témoignez.  

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Pendant que certains hésitent, les entrepreneurs agissent...

Il est devenu presque banal, dans le débat public français, de parler des crises, des blocages, des incertitudes, des tensions géopolitiques ou encore des difficultés économiques. Pourtant, au milieu de ce vacarme permanent, une réalité demeure trop souvent sous-estimée : la formidable capacité de résistance des entrepreneurs français. Car enfin, qui tient aujourd’hui l’économie réelle ? Qui continue d’investir quand tout pousse à attendre ? Qui recrute malgré les tensions sur les marchés, les coûts de l’énergie, les pénuries de compétences, les bouleversements technologiques et les incertitudes politiques internationales ? Les entrepreneurs. Toujours eux. Depuis plusieurs années, les entreprises françaises affrontent une succession de chocs d’une violence rare : crise sanitaire, inflation historique, explosion des coûts des matières premières, désorganisation des chaînes d’approvisionnement, tensions géopolitiques majeures, guerre commerciale, ralentissement économique… Et pourtant, les dirigeants avancent. Ils adaptent leurs modèles, sécurisent leurs équipes, investissent, innovent, recrutent et prennent des décisions là où beaucoup préfèrent commenter ou attendre. Cette réalité mérite d’être affirmée avec force : l’entrepreneur est devenu le héros discret des temps modernes. Non pas un héros théorique ou idéalisé. Mais un individu confronté chaque jour à des arbitrages complexes, à des responsabilités concrètes et à une pression permanente. Un dirigeant qui doit décider vite dans un monde où plus rien n’est prévisible. Un chef d’entreprise qui porte des emplois, des familles, des territoires et souvent des savoir-faire essentiels à notre souveraineté économique. Dans le secteur du BTP, de l’industrie, de la logistique ou des infrastructures que nous accompagnons quotidiennement chez R.C.V. Conseil, cette réalité est particulièrement visible. Derrière chaque chantier lancé, chaque usine modernisée, chaque recrutement validé, il y a une prise de risque. Il y a une volonté d’avancer malgré le brouillard ambiant. Il y a surtout une confiance dans l’avenir que beaucoup n’osent plus afficher. Et c’est précisément dans les périodes d’incertitude que les grands entrepreneurs se révèlent. Contrairement à une idée reçue, l’instabilité ne paralyse pas toujours l’investissement. Elle pousse parfois les meilleurs dirigeants à accélérer, à se transformer et à prendre des positions fortes pendant que d’autres hésitent. Les entreprises qui continueront à recruter, former et investir aujourd’hui seront souvent celles qui domineront leur marché demain. Cette bataille se joue également sur le terrain humain. Le recrutement est devenu un enjeu stratégique majeur. Les meilleurs candidats ne choisissent plus uniquement un salaire. Ils recherchent une vision, un management solide, un environnement cohérent, des perspectives concrètes et du sens. Les entreprises capables d’incarner un projet clair continueront d’attirer les talents. Les autres subiront la pénurie de compétences. Dans ce contexte, le rôle des dirigeants devient central. Plus que jamais, les collaborateurs ont besoin de repères, d’engagement, de sincérité et de stabilité. Ils attendent des décideurs capables d’assumer une direction claire dans un monde devenu mouvant. Chez R.C.V. Conseil, nous observons chaque jour cette réalité auprès des entreprises que nous accompagnons. Malgré les difficultés, malgré les doutes, malgré les cycles économiques, les entrepreneurs français continuent d’avancer avec une énergie remarquable. Beaucoup recrutent encore. Beaucoup investissent encore. Beaucoup préparent déjà les projets de demain alors même que le contexte pourrait les pousser à l’immobilisme. C’est cette capacité d’action qu’il faut aujourd’hui saluer et défendre. Car une nation qui cesse d’encourager ses entrepreneurs finit toujours par affaiblir sa capacité d’innovation, de production et de création d’emplois. À l’inverse, une économie qui valorise ceux qui prennent des risques construit durablement sa résilience et sa croissance. Oui, le monde est devenu instable. Oui, l’incertitude est partout. Mais c’est précisément dans ces périodes que naissent les grandes réussites entrepreneuriales. Le temps béni des entrepreneurs n’est pas celui du confort. C’est celui du courage.

Régis de la CROIX-VAUBOIS Président

 

 

 

Le Chargé de Recrutement du mois

Louis-Marie RENARD : Titulaire d’une Licence de Philosophie à l’IPC (Institut de Philosophie Comparée) et d’un Master en Transport et Logistique obtenu à l’Ecole Supérieure des Transports en 2016, Louis-Marie est intervenu chez ADP (Aéroports de Paris) au bureau d'études des flux de voyageurs et de transports puis a créé son entreprise de livraison de fruits de saison aux entreprises. Il est Chargé de recrutement chez R.C.V. Conseil.

3 questions à Louis-Marie RENARD : Quelles qualités sont indispensables pour être un bon chasseur de têtes aujourd’hui ? Être un bon chasseur de têtes aujourd’hui, c’est avant tout comprendre les entreprises pour lesquelles nous travaillons ainsi que les profils que nous rencontrons. Dans le BTP, les compétences techniques sont essentielles, mais elles ne suffisent plus. Il faut savoir écouter, comprendre un parcours et identifier le bon équilibre entre savoir-faire et savoir-être. Un recrutement réussi repose aussi sur la confiance et la transparence. Les candidats attendent un projet clair et des perspectives concrètes. Les entreprises recherchent des profils engagés, capables de s’inscrire durablement dans leurs équipes. Notre métier consiste donc à créer la bonne rencontre au bon moment. L’expérience terrain, la connaissance du secteur et la qualité du réseau font toute la différence. Chez R.C.V. Conseil, nous plaçons l’humain au cœur de chaque mission de recrutement. C’est cette exigence qui nous permet d’accompagner durablement nos clients et nos candidats. Que recherchent vraiment les meilleurs candidats lorsqu’ils acceptent un nouveau poste ? Aujourd’hui, les meilleurs candidats ne recherchent plus uniquement un salaire attractif. Ils veulent avant tout rejoindre une entreprise avec une vision claire, des projets solides et un management de qualité. Dans le BTP, l’ambiance de travail, la stabilité des équipes et les perspectives d’évolution sont devenues essentielles. Les candidats accordent également une grande importance à la confiance, à l’autonomie et à la reconnaissance de leur travail. Ils souhaitent intégrer des structures capables de valoriser leurs compétences et de leur donner de réelles responsabilités. La qualité des échanges durant le processus de recrutement joue aussi un rôle décisif. Un recrutement transparent, réactif et humain fait souvent la différence. Les meilleurs profils choisissent autant une entreprise qu’une équipe et un environnement de travail. Plus que jamais, attirer les talents passe par une promesse employeur crédible et sincère. C’est cette réalité que nous constatons chaque jour chez R.C.V. Conseil aux côtés de nos clients et des candidats que nous accompagnons chaque jour jusqu’à la validation définitive de leur période d’essai. Si vous deviez résumer votre métier en trois mots ? Et pourquoi ? L’écoute parce qu’un un bon recrutement commence toujours par la compréhension des besoins d’une entreprise et des attentes d’un candidat. L’écoute prend une place très importante dans nos métiers. Sans écoute il n’y a pas de compréhension possible. La confiance car notre métier repose avant tout sur des relations humaines durables, transparentes et sincères. Les candidats ont souvent besoin de se confier et de partager certaines choses avec nous dans le but de trouver le poste le plus adéquat dans un environnement de vie qui soit en accord avec ce qu’eux recherchent. L’engagement enfin, parce qu’accompagner un recrutement demande de l’implication, de la réactivité et une vraie responsabilité des deux côtés. Dans le secteur du BTP, chaque recrutement a un impact direct sur les équipes, les projets et la performance des entreprises. Notre rôle est donc de créer des rencontres solides et cohérentes, capables de s’inscrire dans le temps. Chez R.C.V. Conseil, ces trois valeurs guident notre approche au quotidien auprès de nos clients comme de nos candidats.

 

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R.C.V. Conseil, l'ensemble de nos prestations : - Recrutement, - Prestation de Chasse (contrat de mission),  - Dossier d’Evaluation (approche directe), - Prise (contrôle) de références, - Veille Mobilité, - Bilan de compétences (formation),  - RPO (externalisation du recrutement), - Outplacement (reclassement),  - Conseil en orientation et recherche d’emploi (formation),  - Portage salarial,  - Test de personnalité ou d’aptitude. N'hésitez pas à nous consulter.  

 

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Recruter, c'est bien ; fidéliser, c'est mieux : le service de Veille Mobilité proposé par R.C.V. Conseil.

Notre service de Veille Mobilité consiste à informer au plus vite nos entreprises clientes lorsqu’un de ses salariés s’ouvre au marché via les médias internet de l’emploi. Notre Cabinet rassemble et traite pour elles les informations recueillies sur les principaux réseaux du marché français :

  • Hellowork : acteur majeur de l’emploi en France, HelloWork rassemble plusieurs plateformes de recrutement de référence, dont Hellowork.com, RegionsJob, ParisJob et Cadreo, et donne accès à plusieurs millions de profils avec leur C.V. en ligne. Très implanté sur l’ensemble du territoire, notamment en région, il constitue aujourd’hui l’un des jobboards les plus puissants du marché français du technicien au cadre confirmé,
  • CV Aden : Groupe Figaro Classifieds, CV Aden rassemble les sites Cadremploi, Cadreonline et Keljob, et affiche environ 2 millions de profils avec leurs C.V., plus d’un Cadre français sur deux s’y rend chaque mois,
  • Indeed : premier site emploi mondial, Indeed compte 250 millions d’utilisateurs mensuels dont plus de 6 millions de visiteurs par mois en France,
  • APEC : acteur majeur de l’emploi, l’APEC compte plus de 300.000 profils de Cadres avec leur C.V.,
  • France Travail : France Travail compte plus de 5 millions de profils avec leur C.V. en ligne ; c’est le premier jobboard de France,
  • LinkedIn : principal réseau social professionnel comptant 25 millions de profils en France - ce qui représente 80 % de la population active - nous y avons investi dans un outil complémentaire afin d’être informés de l’ouverture active au marché des profils.

Munis de cette information (publique et accessible à tous), cela permet à l’entreprise d’adopter l’attitude et la stratégie les plus adaptées vis-à-vis de son collaborateur.

A chaque transmission d’éléments sur un salarié, et en complément de cette prestation de Veille Mobilité, l’équipe du Cabinet propose de le contacter directement et confidentiellement afin d’analyser ses motivations ; ce contact fera l’objet d’une commande spécifique.

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Les entreprises hésitent, les cadres doutent : le climat se tend

Le baromètre des intentions de recrutement de cadres publié par l'Apec tempère la reprise des embauches de cadres prévue cette année. Mais les entreprises, surtout les grandes, ne prévoient pas de réduire fortement la voilure (avec Les Echos). Les prévisions pour 2026 publiées par l'Association pour l'emploi des cadres (Apec) tout début avril annonçaient une reprise des embauches de cadres après deux ans de baisse. C'était avant le déclenchement du conflit entre les Etats-Unis et l'Iran. Pour l'heure, ce scénario n'est pas remisé, mais cela commence à coincer… Selon le baromètre des intentions de recrutement pour le deuxième trimestre 2026 publié début mai par l'Apec, « les incertitudes liées à la guerre au Moyen-Orient et ses effets entravent la capacité des entreprises à se projeter et freinent la reprise des recrutements ». Une situation désormais plus conforme au coup de frein net sur les intentions d'embauches au global, cadres et non cadres confondus, prévu avant même la guerre en Iran et au Liban. Pas d'affolement Ainsi, 57 % des entreprises interrogées du 2 au 16 mars, soit une large majorité, affirmaient toujours être « en mesure d'anticiper leur activité des trois prochains mois ». Mais elles étaient 64 % en décembre. Si l'incertitude progresse plus parmi les très petites entreprises, celles de taille intermédiaire comme les plus grandes sont aussi touchées. La confiance dans l'évolution de la trésorerie se dégrade également pour toutes. L'heure n'était cependant pas à l'affolement mi-mars (ou pas encore en tout cas). Le baromètre ne montre pas de baisse des intentions d'embauche. Il y a un fléchissement, que l'Apec relativise cependant. Pour le deuxième trimestre, elles passent de 16 % à 12 % dans les PME, un niveau comparable à septembre dernier, insiste l'association paritaire. Quant aux projets d'embauche des grandes entreprises, eux, ils restent « même au-dessus des niveaux mesurés » l'an dernier, avec une hausse de 8 points entre le dernier trimestre de 2025 et le 1er trimestre de 2026. Entre janvier et mars, 60 % des grandes entreprises ont publié au moins une offre d'emploi de cadre, soit 7 points de plus qu'au trimestre précédent, insiste le baromètre. Sans surprise, l'Apec avertit que « la concrétisation de ces projets d'embauche dépendra toutefois de la durée et de l'ampleur du conflit au Moyen-Orient ». La situation est-elle vraiment comparable ? En tout cas, l'association paritaire se risque à se référer à ce qui s'est produit au moment du déclenchement de la guerre en Ukraine. Prudence A l'instar de ce qui s'est produit en 2022, « la dynamique des recrutements effectifs de cadres pourrait résister, au moins à court terme », explique-t-elle. Elle juge ce scénario conforté par le fait que la note de conjoncture publiée en mars par l'Insee après le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient prévoit une reprise légèrement à la hausse de l'investissement au deuxième trimestre. Quoi qu'il en soit, la situation économique et ses incertitudes conduisent les cadres à redoubler de prudence. La baisse de leur moral que la conjoncture de l'emploi avait déjà entamé l'an dernier se poursuit. « En mars 2026, la confiance des cadres, qui avait déjà atteint des niveaux historiquement bas en 2025, continue de reculer », constate le baromètre. Ils sont encore 70 % à croire en la sécurité de leur emploi, mais l'orientation plus favorable du marché de l'emploi des cadres annoncée ne les rend pas plus optimistes. 67 % s'affirment confiants dans la solidité de leur entreprise, contre 69 % un an avant et 75 %, même, en mars 2023. La réaction est cependant, en tout cas pour l'instant, là aussi tempérée. Il n'y a pas d'effondrement des intentions de mobilité à court terme. Malgré un contexte peu enthousiasmant pour l'emploi des cadres en 2025, elles se sont maintenues à un niveau « relativement élevé ». Cette fois-ci, elles refluent, mais légèrement. 12 % des personnes interrogées mi-mars déclaraient envisager de changer d'entreprise dans les trois prochains mois, en diminution de 2 points. La baisse est relative car ce taux correspond à « un niveau comparable à la moyenne de longue période ». Qu'il s'agisse des intentions d'embauche des entreprises comme des projets de mobilité des cadres, les données publiées par l'Apec montrent qu'il n'y a pas d'affolement. Elles ne préjugent cependant pas de la suite compte tenu des incertitudes majeures qui pèsent sur la conjoncture. Le prochain baromètre qui devrait être publié en août livrera de précieuses informations sur la suite.

 

 

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Attirer les cadres en 2026 : le salaire ne suffit plus

Le marché de l’emploi des cadres dirigeants connaît un bouleversement important. Les priorités évoluent. L’équilibre vie perso et privée devient la priorité numéro une (avec daf-mag.fr) Le marché de l’emploi en France amorce un virage important en ce début d’année 2026. Après l’effervescence observée en 2023, la 6e édition de l’enquête annuelle « Ce que veulent les candidats » publiée par le cabinet Robert Half révèle un changement de fond. Le nouveau contexte géopolitique, et ses diverses tensions, rebat les cartes sans épargner le secteur du recrutement. Les opportunités de recrutement pour les managers se structurent autour de « compétences » spécifiques, indispensables à la transformation des organisations. Un marché du recrutement à deux vitesses Pour les managers, le premier indicateur de ce nouveau climat est la baisse significative de la mobilité volontaire. Alors qu’en 2023, plus d’un professionnel sur deux envisageait activement de changer d’employeur, ils ne sont plus que 38 % en 2026. Cette frilosité est particulièrement ancrée chez les profils expérimentés, piliers des directions opérationnelles, avec seuls 24 % des 45-65 ans qui se disent à l’écoute d’opportunités, contre 54 % chez les 18-34 ans. Pour preuve, la volonté de reconversion chute également, ne concernant plus que 17 % des candidats potentiels, soit dix points de moins qu’il y a trois ans. Cette fracture générationnelle impose aux managers une vigilance stratégique. En effet, 34 % des salariés affirment avoir été contactés régulièrement par des recruteurs au cours du dernier trimestre. Chez les jeunes talents, ce taux de sollicitation grimpe à 55 %, contre seulement 19 % pour les plus de 45 ans. Le risque de perte des éléments les plus mobiles reste donc élevé, d’autant que 37 % des entreprises prévoient des créations de postes en CDI au premier semestre 2026 pour soutenir leurs projets de transformation. Équilibre de vie : le nouveau levier de performance des équipes Le bouleversement le plus notable pour les managers d’équipes concerne la hiérarchie des attentes, indique l’étude. Pour la première fois depuis 2023, le critère du salaire est détrôné de sa position de leader par celui de l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle, qui arrive en tête pour 59 % des sondés. Ce rééquilibrage constitue manifestement une réponse lucide au contexte économique, l’inflation ayant diminué et les budgets des entreprises étant sous pression, les salariés priorisent désormais la flexibilité et la qualité de vie, faute de pouvoir miser sur des hausses salariales exceptionnelles. Cette tendance varie cependant selon le genre. Pour 63 % des femmes, l’équilibre de vie est l’exigence prioritaire, suivie de la rémunération. À l’inverse, les hommes maintiennent le salaire comme critère d’exigence numéro un, bien que l’équilibre de vie le suive de très près. Par ailleurs, la recherche de sens au travail fait une entrée remarquée dans le top trois des exigences pour 46 % des répondants, illustrant une aspiration forte à trouver une satisfaction concrète dans les missions quotidiennes et une adéquation avec ses valeurs personnelles. Attirer et engager : un impératif de recrutement Si la recherche d’une meilleure rémunération demeure la motivation principale pour changer d’entreprise, elle ne constitue plus l’unique levier d’attractivité. Les managers doivent désormais composer avec près de 34 % des candidats potentiels poussés par l’ennui ou le manque de perspectives internes. Le besoin de faire évoluer sa carrière et d’assumer davantage de responsabilités motive 29 % des actifs, tandis que la quête de sens concerne 28 % des professionnels. L’équilibre vie professionnelle et vie personnelle, comme le droit à la déconnexion, ferme la marche des motivations de départ avec 22 %. Face à un marché du recrutement atone, la capacité des entreprises à valoriser le contenu des missions et la flexibilité réelle sera déterminante pour convaincre les meilleurs profils. Pour les directions financières, l’enjeu de 2026 consiste à transformer la gestion des ressources humaines en un argumentaire axé sur l’intérêt du poste et les trajectoires d’évolution. Comme le souligne l’étude, les entreprises devront redoubler d’attention « sur la quête de sens de leurs collaborateurs pour redynamiser leur marque employeur et sécuriser les compétences clés nécessaires à leur croissance ».

 

   

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Le coin du partenaire : « Nos étudiants sont prêts à rejoindre les entreprises du secteur »

Interview de Pierre de Planta, Chargé de relation entreprises du Campus Madeleine Delbrêl – Apprentis d’Auteuil À la rentrée de septembre 2026, le Campus Madeleine Delbrêl de Fontenay-aux-Roses, porté par les Apprentis d’Auteuil, ouvrira deux nouvelles formations en alternance : le BTS Management Commercial Opérationnel (MCO) et le BTS Négociation et Digitalisation de la Relation Client (NDRC). Une initiative ambitieuse au service de l’insertion professionnelle des jeunes et des besoins en recrutement des entreprises. Pourquoi avoir lancé ces deux BTS en alternance au sein du Campus Madeleine Delbrêl ? Le lancement des BTS MCO et NDRC répond à une double réalité : les besoins croissants des entreprises en profils commerciaux opérationnels et notre volonté d’accompagner davantage de jeunes vers l’emploi durable. Depuis plusieurs années, nous formons déjà des élèves dans les métiers du commerce et de la vente à travers nos baccalauréats professionnels. Il nous paraissait donc naturel de poursuivre cette dynamique avec des formations Bac +2 professionnalisantes et très connectées au terrain. Ces deux BTS ont été pensés pour répondre aux attentes concrètes des employeurs. Le BTS MCO forme des jeunes capables de gérer une unité commerciale, d’animer une équipe, de développer l’activité et la relation client. Le BTS NDRC prépare aux nouveaux enjeux de la relation commerciale avec une forte dimension digitale et omnicanale. Aujourd’hui, les entreprises recherchent des collaborateurs adaptables, autonomes et à l’aise avec les outils numériques : c’est précisément ce que nous voulons transmettre. Au-delà de la formation, ce projet s’inscrit pleinement dans la mission des Apprentis d’Auteuil : permettre à des jeunes de trouver leur place dans la société et dans le monde professionnel. Comment préparez-vous les futurs alternants avant leur entrée en entreprise ? Nous avons commencé dès avril 2026 à rencontrer et sélectionner les profils des futurs étudiants. Depuis plusieurs mois, nous organisons des entretiens individuels et collectifs afin d’identifier des jeunes motivés, capables de s’engager dans un parcours en alternance exigeant mais extrêmement formateur. Grâce aux Ambassadeurs des Apprentis d’Auteuil et au Club des Entrepreneurs 92, nos jeunes ont déjà pu échanger avec des professionnels, découvrir les attentes du monde de l’entreprise et mieux comprendre les codes du recrutement. Notre accompagnement va bien au-delà du simple placement en alternance. Nous préparons concrètement les étudiants à l’embauche avec des ateliers CV et lettres de motivation, des simulations d’entretiens, du coaching personnalisé et un suivi individualisé. Nous travaillons également sur le savoir-être, la posture professionnelle et la confiance en soi. Le rythme d’alternance a été conçu pour favoriser une immersion rapide et efficace en entreprise : les étudiants sont en formation le lundi et le mardi sur le campus de Fontenay-aux-Roses, puis présents en entreprise le reste de la semaine. Quel message souhaitez-vous adresser aujourd’hui aux entreprises du territoire ? Nous avons aujourd’hui besoin des entreprises et de leurs réseaux pour permettre à ces jeunes talents de concrétiser leur projet professionnel. Nos étudiants sont motivés, préparés et prêts à rejoindre des équipes commerciales, des services clients ou des structures en développement. Accueillir un alternant, c’est recruter un collaborateur supplémentaire mais aussi investir dans un jeune en devenir et participer activement à une démarche d’insertion et de transmission. Beaucoup d’entreprises hésitent encore par manque d’informations, alors que l’apprentissage est aujourd’hui un dispositif particulièrement accessible grâce aux aides de l’État et au financement des formations par les OPCO. De notre côté, nous sommes présents à chaque étape : définition du besoin, sélection des profils, organisation des rencontres, contractualisation et suivi pédagogique. Nous voulons construire une relation de confiance et de proximité avec les employeurs. Nous invitons donc toutes les entreprises intéressées à nous proposer des rendez-vous de recrutement afin que nos alternants puissent venir à leur rencontre. Cette ouverture des BTS MCO et NDRC marque une nouvelle étape pour le Campus Madeleine Delbrêl et une véritable aventure collective.

 

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Recrutement : la révolution IA est en marche

Encore minoritaire, la part des entreprises qui recourent à l'IA pour recruter un cadre progresse nettement alors que les candidats ont clairement pris le pli de ChatGPT et autres outils, selon des études de l'Apec (avec Les Echos). Les cadres passés à la moulinette de l'intelligence artificielle par les services de recrutement avant de savoir si, oui ou non, leur candidature à une offre d'emploi a été retenue ? C'est loin d'être encore la réalité même si l'usage de l'IA par les DRH s'imprègne progressivement et même si les candidats ont un train d'avance en la matière, montrent deux études de l'Association pour l'emploi des cadres, l'Apec, publiées récemment. Preuve que le mouvement est bien parti côté employeur, en 2025, 13 % des entreprises de taille intermédiaire ou grandes entreprises ayant recruté au moins un cadre dans les douze derniers mois ont eu recours à des outils d'IA pour cela. Soit deux fois plus en un an. La progression est sensiblement la même dans les PME (4 % à 7 %). Quels que soient les effectifs, la part des entreprises sondées qui reste l'arme au pied a baissé, ce qui semble confirmer la tendance. Sélection par logiciel Pour les DRH qui ont franchi le Rubicon, c'est encore très majoritairement pour rédiger les offres d'emploi (81 %). Pour autant, d'autres usages qui vont dans le sens d'une sélection par logiciel sont loin d'être négligeables : réaliser des entretiens, par exemple pour la rédaction de questions (41 %), identifier les candidatures qui correspondent aux compétences recherchées (38 %) ou encore tester des mises en situation, la personnalité ou les langues (28 %). Les entretiens audios ou vidéos par un humain n'ont pas disparu, mais 7 % des DRH demandent d'ores et déjà à leurs outils d'IA ce qu'ils en pensent ! Pour autant, les recruteurs n'ont pas (encore) remisé les canaux traditionnels compte tenu des difficultés de recrutement toujours élevées, appel à un chasseur de têtes, réseaux sociaux ou de contacts, approche directe, cooptation… Le réflexe est pris De manière un tantinet paradoxale, les cadres candidats à une offre d'emploi affichent une certaine avance dans le recours à l'IA. Interrogés en mars pour savoir s'ils ont utilisé des outils comme ChatGPT, Copilot ou Gemini dans leurs démarches (*), ils sont 31 % à avoir répondu oui. En décembre 2024, ils n'étaient « que » 15 %. Pour quoi faire ? Plein de choses à la fois : rédiger ou améliorer sa lettre de motivation (77 %), son CV (70 %), rédiger un mail (62 %), préparer des questions pour les recruteurs ou anticiper les leurs lors des entretiens (56 % et 54 % respectivement), ou encore préparer la négociation sur le salaire (45 %) ou se préparer à des tests ou des cas pratiques (44 %). Quel que soit l'usage recherché, le réflexe est pris puisque deux tiers des cadres sondés affirment qu'ils recourront à l'IA s'ils doivent chercher un emploi et même 8 sur dix de ceux qui affichent l'intention de le faire. Déni de réalité ou bon sens, leurs avis restent nuancés sur les limites de cette technologie : entre 65 % et 81 % des cadres pensent que cela ne pourra pas du tout, ou uniquement partiellement, remplacer les relectures, conseils ou entraînement avec une personne en chair et en os.

 

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Les dernières missions confiées à R.C.V. Conseil

Pour votre information, vous trouverez ci-dessous quelques-uns des recrutements qui ont été confiés à notre Cabinet en mai 2026 :

Chargé d'Affaires et Conducteur Travaux - IDF
Conducteur Travaux - IDF
Menuisier - Loiret
Technicien Curage - Lyon
Ingénieur BE CVC - IDF
EDP Marchés à bon de commandes - IDF
Métreur - IDF
2 Conducteur Travaux (IDF et Pau)
Technico-Commercial - IDF
Technicien en recherche de fuites - IDF
Techniciens BE - Alsace
Commercial - Alsace
Couvreurs Zingueurs - Clermont-Ferrand
Chef d'équipe Couverture Charpente - Loiret
Ingénieur Contrôle Construction - Lyon
Conducteur Travaux confirmé - Oise
Assistante Commerciale - IDF
Conducteur Travaux - IDF
Responsable ADV - Lyon
Project Manager - IDF

 

 

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Toute l’équipe du Cabinet R.C.V. Conseil : Nathalie, Régis, Marie, Louis-Marie, Gwénaëlle, Cyprien, Amélie, Louis-Marie, Thibault et Marc-Henri se tiennent à votre disposition. Bien cordialement, Régis de la CROIX-VAUBOIS Président 144 Bureaux de la Colline - 92213 Saint-Cloud cedex Tel : 01.55.38.75.00 Le Forum - 27 rue Maurice Flandin - 69444 Lyon cedex 03 Tel : 06.46.36.11.66 contact@rcv-conseil.com www.rcv-conseil.com LinkedIn R.C.V. Conseil  

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