Retrouvez les dossiers d'actualité du mois par le Cabinet de recrutement R.C.V. Conseil :
- TPE : des patrons optimistes... mais sous pression,
- Ingénieurs : les besoins explosent, les étudiants se raréfient,
- Emploi cadre : le coup de froid se confirme,
- La France n'est pas encore morte,
- La Chargée de recrutement du mois.
Spécialisé depuis plus de 27 ans dans les métiers du BTP, de l'Industrie, des Energies, de l'Environnement, des Services aux entreprises et de l'Immobilier, nous répondons à vos besoins sur les profils production, exploitation, études, commerciaux, techniciens, managers,… (www.rcv-conseil.com).
*****************************
La France n'est pas encore morte

Cet été, les images des incendies dans les Landes et ailleurs ont été terribles. Des milliers d’hectares partis en fumée, des habitants menacés, des pompiers épuisés et insuffisamment équipés. Et, comme souvent lorsque tout vacille, des Français ordinaires qui se lèvent et agissent. Parmi eux, des agriculteurs. Ceux qui disparaissent progressivement de nos campagnes. Avec leurs tracteurs, leurs tonnes à eau, leurs engins et surtout leur connaissance du terrain, ils sont venus prêter main-forte. Spontanément. Parce qu’il y avait urgence. Parce que leurs voisins avaient besoin d’eux. Parce que lorsqu’une maison brûle, on ne commence pas par remplir un formulaire. Et pourtant, au cœur de l’incendie, une préfète les dissuadait de venir spontanément aider. Tout un symbole. Il y a vingt ans, nous, entrepreneurs, faisions avec l’État. Il y a dix ans, nous avons progressivement appris à faire sans l’État. Aujourd’hui, il nous arrive de devoir faire malgré l’État, et parfois même contre lui. Nous ne demandons pourtant pas à l’État de diriger nos entreprises. Nous aimerions simplement qu’il nous laisse davantage les diriger. Car pendant que l’on réglemente, norme, contrôle, taxe, impose de nouvelles déclarations et invente de nouvelles obligations, il faut continuer à vendre, produire, investir, payer les salaires et recruter. Et lorsque les règles changent, nous nous adaptons. Lorsque les coûts augmentent, nous nous adaptons. Lorsque la visibilité disparaît, nous nous adaptons encore. Nous avons besoin d’ingénieurs, mais nous en formons trop peu. Nous avons besoin d’entreprises qui investissent, mais nous les chargeons toujours davantage. Nous avons besoin d’entrepreneurs qui prennent des risques, mais nous consacrons une énergie considérable à encadrer leurs initiatives. À force de vouloir protéger, organiser et réglementer chaque chose, nous risquons surtout d’empêcher ceux qui veulent agir de le faire. Mais les incendies de cet été nous ont aussi montré une France que l’on voit moins souvent dans les statistiques et les débats politiques. Une France qui ne demande pas ce qu’elle a le droit de faire avant de se demander ce qu’elle doit faire. Une France de pompiers, d’agriculteurs, d’artisans, d’entrepreneurs, de bénévoles et de voisins. Une France qui, lorsque le chaos survient, retrouve soudain du bon sens, de la solidarité et du courage. Cette France-là existe toujours. Le succès populaire des deux films consacrés actuellement au général de Gaulle me semble d’ailleurs révélateur. Pourquoi cet engouement aujourd’hui ? Peut-être parce qu’au-delà du personnage historique, beaucoup de Français rêvent de retrouver une volonté, une direction et cette faculté presque disparue de dire : la situation est grave, mais nous allons nous relever. De Gaulle, homme providentiel, n’aurait rien pu faire si, derrière lui, des hommes et des femmes n’avaient pas décidé de se battre, de travailler, de reconstruire et de croire de nouveau en leur pays. Les hommes providentiels ne surgissent peut-être que lorsque tout un peuple est prêt à se relever. Et c’est là que je veux voir le verre à moitié plein. Car malgré tout, nos entreprises sont toujours là. Des patrons investissent. Des salariés s’engagent. Des industriels recrutent. Des jeunes entreprennent. Des agriculteurs montent dans leur tracteur lorsqu’un village brûle. Des pompiers continuent d’avancer lorsque les moyens manquent. Notre pays possède encore une énergie considérable. Elle est parfois découragée, entravée, bureaucratisée. Mais elle n’a pas disparu. Là où il y a de la vie, il y a de l’espoir.
Régis de la CROIX-VAUBOIS Président

La Chargée de Recrutement du mois
Marie CHAMBON : Titulaire d'une Licence en Communication des Organisations obtenue à l'Université Sorbonne Nouvelle – Paris, puis d'un Master 2 Management de la Communication Globale à l'ISTC de Lille (2018), après une année d'immersion aux États-Unis, Marie débute sa carrière comme Chargée de Communication chez TOTAL puis à la SNCF. Elle rejoint RCV Conseil en 2019, où elle exerce les fonctions de Chargée de Recrutement et de Responsable de l'agence de Lyon.
3 questions à Marie CHAMBON :
Après quelques mois d’absence pour votre congé maternité, avec quel regard retrouvez-vous le métier du recrutement et R.C.V. Conseil ? Après cette parenthèse de quelques mois, je retrouve le métier du recrutement avec beaucoup de plaisir et une vraie envie de reprendre le rythme ! Cette pause m’a permis de prendre du recul, de profiter pleinement d’un moment important de ma vie, mais aussi de mesurer à quel point j’aime mon métier et tout ce qu’il implique : les rencontres, les échanges, la découverte de nouveaux parcours et surtout, la possibilité de contribuer à de belles évolutions professionnelles. Cette période m’a également rappelé l’importance de l’équilibre et de l’humain, des valeurs qui résonnent particulièrement avec le métier du recrutement et avec la manière dont nous souhaitons accompagner nos clients et nos candidats chez R.C.V. Conseil. Je suis attachée à cette structure et heureuse de reprendre ma place au sein de l’équipe, de retrouver nos clients, nos candidats et tous ces échanges qui font la richesse de notre quotidien. Qu’est-ce qui fait, selon vous, la différence entre trouver un candidat et réussir un recrutement ? Pour moi, trouver un candidat, c’est répondre à un besoin. Réussir un recrutement, c’est avant tout créer une vraie rencontre. La différence se joue dans notre capacité à construire une adéquation durable entre un candidat et une entreprise. Un CV peut parfaitement correspondre à une fiche de poste, sans pour autant garantir que la personne s’épanouira dans l’entreprise, qu’elle adhérera au projet ou qu’elle aura envie de s’y inscrire dans la durée. Notre rôle est justement d’aller au-delà du parcours et des compétences : comprendre les motivations du candidat, ses attentes, son environnement idéal, mais aussi cerner les enjeux, la culture et les valeurs de l’entreprise. C’est cette compréhension globale qui permet, selon moi, de transformer une simple mise en relation en un recrutement pertinent, porteur de sens et inscrit dans la durée. Quelles erreurs une entreprise peut-elle commettre et qui risquent de lui faire perdre un bon candidat ? La première erreur est de penser que le candidat va nécessairement attendre. Face à des talents rares et très sollicités, le timing est déterminant. Un processus de décision trop long, un manque de feedback ou des étapes mal coordonnées peuvent suffire à faire échouer un recrutement. La deuxième est le manque de clarté. Aujourd’hui, les candidats ont besoin de comprendre précisément le projet, les responsabilités, les perspectives et les raisons pour lesquelles l’entreprise souhaite les recruter. La transparence permet d’instaurer un climat de confiance dès les premiers échanges. Enfin, une entreprise peut perdre un candidat si elle se focalise uniquement sur ce qu’elle attend de lui. Un recrutement est une relation équilibrée : l’entreprise doit être capable de montrer ce qu’elle peut lui apporter et ce qui rend le projet intéressant. Au-delà du recrutement en lui-même, l’ensemble de l’expérience vécue par le candidat peut véritablement faire la différence.
************************

R.C.V. Conseil, l'ensemble de nos prestations : - Recrutement, - Prestation de Chasse (contrat de mission), - Dossier d’Evaluation (approche directe), - Prise (contrôle) de références, - Veille Mobilité, - Bilan de compétences (formation), - RPO (externalisation du recrutement), - Outplacement (reclassement), - Conseil en orientation et recherche d’emploi (formation), - Portage salarial, - Test de personnalité ou d’aptitude. N'hésitez pas à nous consulter.
*****************************

Recruter, c'est bien ; fidéliser, c'est mieux : le service de Veille Mobilité proposé par R.C.V. Conseil.

Notre service de Veille Mobilité consiste à informer au plus vite nos entreprises clientes lorsqu’un de ses salariés s’ouvre au marché via les médias internet de l’emploi. Notre Cabinet rassemble et traite pour elles les informations recueillies sur les principaux réseaux du marché français :
- Hellowork : acteur majeur de l’emploi en France, HelloWork rassemble plusieurs plateformes de recrutement de référence, dont Hellowork.com, RegionsJob, ParisJob et Cadreo, et donne accès à plusieurs millions de profils avec leur C.V. en ligne. Très implanté sur l’ensemble du territoire, notamment en région, il constitue aujourd’hui l’un des jobboards les plus puissants du marché français du technicien au cadre confirmé,
- CV Aden : Groupe Figaro Classifieds, CV Aden rassemble les sites Cadremploi, Cadreonline et Keljob, et affiche environ 2 millions de profils avec leurs C.V., plus d’un Cadre français sur deux s’y rend chaque mois,
- Indeed : premier site emploi mondial, Indeed compte 250 millions d’utilisateurs mensuels dont plus de 6 millions de visiteurs par mois en France,
- APEC : acteur majeur de l’emploi, l’APEC compte plus de 300.000 profils de Cadres avec leur C.V.,
- France Travail : France Travail compte plus de 5 millions de profils avec leur C.V. en ligne ; c’est le premier jobboard de France,
- LinkedIn : principal réseau social professionnel comptant 25 millions de profils en France - ce qui représente 80 % de la population active - nous y avons investi dans un outil complémentaire afin d’être informés de l’ouverture active au marché des profils.
Munis de cette information (publique et accessible à tous), cela permet à l’entreprise d’adopter l’attitude et la stratégie les plus adaptées vis-à-vis de son collaborateur.
A chaque transmission d’éléments sur un salarié, et en complément de cette prestation de Veille Mobilité, l’équipe du Cabinet propose de le contacter directement et confidentiellement afin d’analyser ses motivations ; ce contact fera l’objet d’une commande spécifique.
*******************
TPE : des patrons optimistes… mais sous pression

Un baromètre de l'Ifop pour Fiducial relève les difficultés auxquelles font face les très petites entreprises (TPE) sur la période estivale, malgré un regain d'optimisme sur leur propre activité pour la deuxième moitié de l'année (avec Les Echos). L'été ne rime pas avec vacances pour tous. Trois patrons de TPE sur dix ne prendront pas de congés estivaux. C'est ce que relève le nouveau baromètre de Fiducial réalisé auprès de 1.003 répondants, dirigeants d'entreprises de moins de 20 salariés avec un chiffre d'affaires annuel supérieur à 50.000 euros. Contraintes financières, période stratégique, manque de personnel… Les dirigeants comme leurs employés sont restés très mobilisés pendant la période estivale. De quoi préparer aussi la rentrée. Les patrons de TPE désignent ainsi trois grands chantiers prioritaires pour leur activité en cette rentrée, selon le baromètre. Première préoccupation pour 45 % d'entre eux : la préservation de la trésorerie. Autre sujet complexe, la préparation aux nouvelles obligations - notamment à la facturation électronique - préoccupe 42 % des interrogés. Le développement de l'activité commerciale arrive en troisième position (40 %). Des mesures demandées avant l'été 2027 En arrière-plan, 17 % des patrons disent se préparer à une hausse des coûts et à l'accélération de la digitalisation. Dans les secteurs de l'industrie et de l'hôtellerie, un peu plus d'un quart des répondants sont préoccupés par la transformation numérique. Le recrutement de nouveaux salariés, en revanche, n'est cité que par 6 %, preuve d'une fébrilité persistante. D'ailleurs, les intentions d'embauche des dirigeants de TPE avant l'été étaient aussi nombreuses que les réductions d'effectifs, entre suppressions de postes envisagées et déjà actées. L'hôtellerie était particulièrement forte à l'embauche, alors que l'industrie, le commerce et le service aux entreprises étaient plus sensibles à la suppression de postes. Préoccupation moindre : la transition écologique et la sobriété énergétique (8 %). Le BTP fait meilleure figure dans cette dernière catégorie, citée par 14 % des interrogés comme l'une de leurs priorités à la rentrée. Pour faire face, les dirigeants de TPE attendent du gouvernement des mesures avant l'été 2027. Ils sont 61 % à prôner une baisse des charges des entreprises. Une recommandation appuyée par le secteur du service aux particuliers, où près de trois quarts des patrons l'ont citée. Deuxième demande soulignée par le baromètre : 35 % des dirigeants de TPE souhaitent une simplification des démarches administratives. Une clameur qui résonne surtout dans la santé et l'action sociale, où près de la moitié des répondants la citent. Enfin, 23 % réclament une baisse du coût du travail, particulièrement dans l'industrie (32 %). Regain d'optimisme Fait notable, l'optimisme des patrons de TPE vis-à-vis de leur propre activité redevient majoritaire au deuxième trimestre 2026, une première depuis juillet 2025. Près de deux tiers d'entre eux (63 %) se disent optimistes pour leur activité sur la deuxième moitié de l'année. C'est le cas notamment des secteurs de la santé et de l'action sociale (62 %), de l'hôtellerie (60 %) et du BTP (59 %). Le pessimisme des patrons sur le climat général des affaires en France reste cependant élevé, à 73 %, et touche particulièrement l'industrie, le service aux particuliers, la santé et l'action sociale, où 80 % à 83 % des répondants se disent « très pessimistes ». Le baromètre note néanmoins un progrès important : la perception des affaires s'améliore de 9 points par rapport au premier trimestre 2026 pour s'établir à 26 %, un niveau qui n'avait pas été atteint depuis la dissolution de l'Assemblée nationale de 2024.
***************************

******************************
Ingénieurs : les besoins explosent, les étudiants se raréfient

Selon le ministère de l'Enseignement supérieur, 157.600 étudiants étaient inscrits en cycle ingénieur en septembre 2025. Soit une baisse 0,6 % par rapport à la rentrée précédente (avec Les Echos). L'évolution des effectifs dans les écoles d'ingénieurs n'est pas vraiment rassurante au regard des besoins qui supposeraient de former de l'ordre de 60.000 ingénieurs et techniciens supplémentaires (30.000 de chaque) par an. Ces chiffres de l'Institut Montaigne, issus d'un rapport publié en mai 2025 et repris à l'époque par le gouvernement, correspondaient à un scénario de « réindustrialisation modérée » dans laquelle l'industrie représentait 12 % du PIB. Selon une étude du service statistique du ministère de l'Enseignement supérieur publiée en juin, 157.600 étudiants étaient inscrits en cycle ingénieur en septembre 2025. Soit une baisse 0,6 % par rapport à la rentrée précédente. Sur cinq ans, la hausse est limitée à 2 %. Inégalités sociales « ancrées » Dans le détail, on s'aperçoit que ce sont les effectifs des écoles sous tutelle du ministère de l'Enseignement supérieur qui ont diminué (-4,1 %) ainsi que ceux des écoles universitaires (-7,6 %). Les écoles publiques accueillent près de sept futurs ingénieurs sur dix, contre trois sur dix pour les écoles privées. Les deux principales voies d'accès pour entrer en école d'ingénieurs sont la classe préparatoire (34 %) et le cycle préparatoire intégré (31 %) qui permet d'accéder directement après le bac à un cursus d'ingénierie en cinq ans sans passer par les classes préparatoires et les concours. Les écoles accueillent toujours moins d'un tiers de femmes parmi les effectifs du cycle ingénieur, et leur part (29,3 % des inscrits) était en baisse l'an dernier (-0,3 point en un an et seulement 0,6 point de plus qu'il y a cinq ans). Les choix de domaines restent genrés. Les femmes privilégient la chimie, les sciences de la vie, l'agriculture et l'agroalimentaire, tandis que les services des transports, l'informatique, l'électronique et l'électricité restent nettement plus masculins. A la stabilité des effectifs s'ajoute celle des inégalités sociales. Elles « sont ancrées », souligne l'étude. A la rentrée 2025, un peu plus d'un étudiant sur deux inscrit en cycle ingénieur avait son parent référent cadre supérieur, enseignant ou exerçant une profession libérale, et 4,4 % seulement déclaraient avoir un parent référent ouvrier. En cinq ans, la part des enfants des milieux favorisés a même augmenté de 2,2 points, pendant que celle des enfants des milieux moins favorisés a baissé de 1,3 point.
.
****************************

*******************************
Emploi cadre : le coup de froid se confirme

Cette fois-ci, la morosité sur les embauches concerne aussi les entreprises de taille intermédiaire et les grandes entreprises. Point positif toutefois : l'industrie évolue à contre-courant (avec Les Echos). L'optimisme affiché en début d'année par les entreprises sur le recrutement de cadres s'éloigne. Les intentions d'embauches sont au plus bas au troisième trimestre de 2026, selon le dernier baromètre de l'Association pour l'emploi des cadres (Apec) publié récemment. L'Apec avertissait en mai que le conflit au Moyen-Orient et la flambée des prix de l'énergie « entravent la capacité des entreprises à se projeter et freinent la reprise des recrutements ». C'est confirmé. 7 % des entreprises envisagent d'embaucher un cadre Comme au deuxième trimestre, seules 7 % des entreprises envisagent d'embaucher au moins un cadre au cours du troisième trimestre 2026, selon le baromètre. C'est « l'étiage le plus bas observé ces dernières années », souligne l'Apec. Si le PIB a résisté, l'incertitude et l'attentisme n'ont fait que croître, conduisant à un report des dépenses d'investissement, auxquelles l'emploi des cadres est fortement lié. A cela s'ajoute un problème renforcé de visibilité sur les carnets de commandes au troisième trimestre. Pour l'instant, cependant, « il n'y a pas d'effondrement », « on est encore à des niveaux de recrutement [envisagés] assez élevés », a souligné Annelore Coury, directrice générale de l'Apec, en présentant le baromètre. La hausse attendue des embauches de cadres en 2026 avait été évaluée, en avril, à 4 % après deux années consécutives de baisse, sur la base d'une enquête réalisée avant le déclenchement de la guerre entre les Etats-Unis et l'Iran. « Rien ne nous permet de dire que l'inflexion à la hausse n'aura pas lieu », a insisté Annelore Coury, expliquant que l'interrogation porte davantage sur son ampleur, avec « des éléments pas très simples à interpréter ». Le franchissement envisagé du seuil des 300.000 embauches cette année, avec 305.800 recrutements anticipés par l'Apec au printemps, n'est donc pas assuré. Un indice inquiète en tout cas. Si au deuxième trimestre les plus grandes entreprises maintenaient des projets d'embauche à un niveau élevé, au-dessus de 2025, le pessimisme les touche désormais ainsi que les entreprises de taille intermédiaire (ETI). L'Apec évalue à 42 % leurs intentions de recrutement en juin 2026, « le niveau le plus bas enregistré depuis que la mesure a été lancée », en 2020. L'aéronautique et la construction navale à contre-courant Point positif : l'industrie évolue à contre-courant, tirée par l'aéronautique ou la construction navale. 11 % de ses entreprises ont déclaré, en juin, avoir l'intention d'embaucher un cadre dans le trimestre, en hausse de 2 points. Mais si l'industrie passe même devant les services à haute valeur ajoutée, c'est parce que les intentions d'embauches de ce secteur baissent de 4 points, à 10 %. Tout cela a évidemment une incidence sur les difficultés de recrutement, qui logiquement se réduisent. 61 % des entreprises ayant un projet de recrutement de cadre estiment qu'elles seront confrontées à des difficultés d'embauche ce trimestre. C'est « le plus bas niveau observé sur les cinq dernières années », souligne l'Apec. Mais, avertit-elle, cela recouvre des réalités très contrastées selon les métiers : des tensions importantes persistent dans les plus techniques et dans ceux situés hors des grandes métropoles urbaines. Le contexte rend logiquement les cadres en poste plus prudents, alors que 28 % s'estiment menacés d'un licenciement, signe d'un niveau élevé d'insécurité. 58 % des 2.000 cadres interrogés par l'Apec considèrent que retrouver un emploi équivalent à celui occupé serait difficile. Un point de plus qu'en juin 2025 et, surtout, 7 points de plus qu'en juin 2024. 48 % des cadres interrogés pour le baromètre déclarent ne pas être prêts à courir le risque de quitter leur entreprise (+2 points). Ils sont aussi moins nombreux à se voir bouger dans les trois mois (13 %, contre 15 % un an avant). Les intentions restent cependant stables à l'horizon d'un an. Mais si certains continuent tout de même à rêver d'ailleurs, surtout chez les moins de 35 ans, qui sont 56 % à l'évoquer, ces intentions « pourraient bien être repoussées au fil des trimestres tant que la période ne leur paraît pas appropriée », avertit l'Apec.
******************************
Les dernières missions confiées à R.C.V. Conseil

Pour votre information, vous trouverez ci-dessous quelques-uns des recrutements qui ont été confiés à notre Cabinet en juillet et août 2026 :
| Conducteur Travaux confirmé - IDF |
| Chef d'Equipe - Hauts-de-France |
| Coordonnateur SSI - IDF |
| Chef d'Equipe - Eure-et-Loir |
| Comptable - IDF |
| Logisticien - IDF |
| Responsable SAV - IDF |
| Chefs d'équipe - IDF |
| Chargé d'Etudes et Chiffrage CVC - IDF |
| Chargé d'Affaires expert CVC - IDF |
| Technicien chauffagiste - IDF |
| Resp. Développement grands projets - Normandie |
| Chef de Projet - IDF |
| Conducteur Travaux confirmé - IDF |
| Chef de Projet TCE confirmé - IDF |
| Directeur Service - IDF |
| Chef d'équipe Montage - IDF |
| Chargé Etudes de Prix - IDF |
| DRH - Lorraine |
| Dessinateur Métreur - IDF |
| Convoyeurs - IDF |
| Quantity Surveyor - Mayotte |
| Directeur de filiale - Dijon |
| Technicien en recherche de fuites - IDF |
| Directeur d'Exploitation - IDF |
| Etudes de Prix Terrassement/GC/VRD - IDF |
| Ingénieur Civil expérimenté - Structures et Géotechnique - Suisse |
| Conducteur Travaux - Saint-Barthélémy |
| Chargé d'Affaires - Saint-Barthélémy |
| Directeur de Filiale - Pau |
| Plombiers - Bretagne |
| Architecte Chargé de Projet - Tahiti |
| Ingénieur confirmé en Traitement des Eaux Potables - IDF |
| Directeur Agence - Angoulême |
**************************
Toute l’équipe du Cabinet R.C.V. Conseil : Nathalie, Régis, Marie, Louis-Marie, Gwénaëlle, Cyprien, Amélie, Louis-Marie, Thibault et Marc-Henri se tiennent à votre disposition. Bien cordialement, Régis de la CROIX-VAUBOIS Président 144 Bureaux de la Colline - 92213 Saint-Cloud cedex Tel : 01.55.38.75.00 Le Forum - 27 rue Maurice Flandin - 69444 Lyon cedex 03 Tel : 06.46.36.11.66 contact@rcv-conseil.com www.rcv-conseil.com LinkedIn R.C.V. Conseil
***************************

*****************************