Retrouvez les dossiers d'actualité du mois par le Cabinet de recrutement R.C.V. Conseil : - Plus de décès que de naissances : 2025, l'année du grand basculement démographique, - Moins d’élèves dans le public, explosion du hors contrat : l’école se fracture, - L'économie française, reléguée en deuxième division européenne, joue son maintien, - L'édito : "La France a un moment de bascule", - Le Chargé de recrutement du mois. Spécialisé depuis plus de 27 ans dans les métiers du BTP, de l'Industrie, des Energies, de l'Environnement, des Services aux entreprises et de l'Immobilier, nous répondons à vos besoins sur les profils production, exploitation, études, commerciaux, techniciens, managers,… (www.rcv-conseil.com).

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La France à un moment de bascule

La France traverse une phase de questionnement profond sur sa trajectoire collective. Derrière les tensions économiques, sociales et territoriales, une interrogation plus fondamentale s’impose : celle de la cohésion nationale et de la capacité du pays à maintenir un projet commun lisible et partagé. De plus en plus d’analyses soulignent une fracture croissante entre une population attachée aux terroirs, à l’histoire et aux repères collectifs, et des élites perçues comme éloignées des réalités vécues. Cette distance nourrit un sentiment de décrochage, accentué par la mondialisation, la crise démographique et migratoire, et le recul progressif de certains leviers de souveraineté. Dans ce contexte, la nation tend parfois à être appréhendée avant tout comme un espace de droits et de régulation, au détriment de sa dimension culturelle, historique et symbolique. Or, lorsque le lien commun s’affaiblit, c’est l’ensemble de l’édifice social qui se fragilise : confiance, transmission, engagement et projection dans l’avenir. Les débats actuels mettent ainsi en lumière un enjeu central : celui du ré-enracinement. Redonner sens aux héritages, aux terroirs, aux solidarités de proximité et à la mémoire collective apparaît comme une condition essentielle pour restaurer la cohésion et la capacité d’action collective. Plus qu’un retour en arrière, il s’agit d’une exigence de clarté et de continuité. Car aucun redressement durable — économique, social ou territorial — ne peut s’envisager sans un socle commun assumé et partagé, capable de fédérer et de mobiliser dans la durée.  

Régis de la CROIX-VAUBOIS Président

 

 

 

 

 

Le Chargé de Recrutement du mois

Cyprien HACHARD : Titulaire d’un Master 2 en Droit des Ressources Humaines de la Protection Sociale (Université de Paris-Saclay), et après une alternance comme Gestionnaire en Ressources Humaines et Droit du Travail, il est intervenu pendant 5 ans comme Juriste Consultant Formateur. Il intervient chez R.C.V. Conseil comme Chargé de Recrutement.

3 questions à Cyprien HACHARD :  

Titulaire d’un Master 2 en Droit des Ressources Humaines de la Protection Sociale, vous avez passé 5 ans comme Juriste Consultant Formateur et vous avez intégré récemment l’équipe du cabinet R.C.V. Conseil. Comment vient s’inscrire cette orientation en tant que Chargé de recrutement dans votre parcours professionnel ? Juriste de formation, j’ai intégré un cabinet de conseil avec l’objectif initial de pratiquer le droit du travail et les relations sociales. Cette expérience m’a permis de découvrir, au-delà de l’expertise juridique, le métier de consultant ainsi que la gestion de la relation client. Après cinq années consacrées au conseil et à la formation, j’ai progressivement ressenti le besoin de développer davantage la dimension relationnelle et commerciale de mon activité, plutôt que de m’orienter vers des fonctions juridiques plus « support ». C’est donc assez naturellement que je me suis tourné vers le recrutement et la chasse de têtes, un métier qui conjugue conseil, compréhension de l’humain et goût du challenge commercial. Pourquoi votre choix d’intégrer R.C.V. Conseil ? Spécialisé dans le secteur du BTP, R.C.V. Conseil m’est apparu comme un cabinet intervenant au quotidien sur des métiers à la fois très concrets et particulièrement variés. La taille humaine du cabinet, son esprit familial, ainsi que la richesse et la diversité des missions confiées aux chargés de recrutement ont définitivement conforté mon choix. Quel mythe sur votre métier de recruteur aimeriez-vous définitivement briser ? Le recrutement ne consiste pas à dresser une simple liste de qualités et de défauts pour finalement décider « au feeling ». Un recrutement réussi repose avant tout sur un véritable échange avec le candidat. Il s’agit d’instaurer un dialogue ouvert et sincère, afin de comprendre en profondeur son parcours, ses attentes et d’identifier avec précision les éventuels points de convergence ou de friction avec le poste et l’entreprise. C’est avant tout un processus de compréhension mutuelle et, dans une certaine mesure, un jeu de « séduction » réciproque.

 

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R.C.V. Conseil, l'ensemble de nos prestations : - Recrutement, - Prestation de Chasse (contrat de mission),  - Dossier d’Evaluation (approche directe), - Prise (contrôle) de références, - Veille Mobilité, - Bilan de compétences (formation),  - RPO (externalisation du recrutement), - Outplacement (reclassement),  - Conseil en orientation et recherche d’emploi (formation),  - Portage salarial,  - Test de personnalité ou d’aptitude. N'hésitez pas à nous consulter.  

 

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Recruter, c'est bien ; fidéliser, c'est mieux : le service de Veille Mobilité proposé par R.C.V. Conseil.

Notre service de Veille Mobilité consiste à informer au plus vite nos entreprises clientes lorsqu’un de ses salariés s’ouvre au marché via les médias internet de l’emploi. Notre Cabinet rassemble et traite pour elles les informations recueillies sur les principaux réseaux du marché français :

  • CV Aden : Groupe Figaro Classifieds, CV Aden rassemble les sites Cadremploi, Cadreonline et Keljob, et affiche environ 2 millions de profils avec leurs C.V., plus d’un Cadre français sur deux s’y rend chaque mois,
  • Indeed : premier site emploi mondial, Indeed compte 250 millions d’utilisateurs mensuels dont plus de 6 millions de visiteurs par mois en France,
  • APEC : acteur majeur de l’emploi, l’APEC compte plus de 300.000 profils de Cadres avec leur C.V.,
  • Pôle Emploi : Pôle Emploi compte plus de 5 millions de profils avec leur C.V. en ligne ; c’est le premier jobboard de France,
  • LinkedIn : principal réseau social professionnel comptant 25 millions de profils en France - ce qui représente 80 % de la population active - nous y avons investi dans un outil complémentaire afin d’être informés de l’ouverture active au marché des profils.

Munis de cette information (publique et accessible à tous), cela permet à l’entreprise d’adopter l’attitude et la stratégie les plus adaptées vis-à-vis de son collaborateur.

A chaque transmission d’éléments sur un salarié, et en complément de cette prestation de Veille Mobilité, l’équipe du Cabinet propose de le contacter directement et confidentiellement afin d’analyser ses motivations ; ce contact fera l’objet d’une commande spécifique.

 

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Plus de décès que de naissances : 2025, l'année du grand basculement démographique

L'an dernier, le nombre des décès en France a dépassé celui des naissances, selon le bilan de l'Insee publié récemment. Malgré ce solde négatif de 6.000 personnes, la population de la France a augmenté de 0,25 %. Au 1er janvier 2026, elle comptait 69,1 millions d'habitants (avec Les Echos). 2025 restera l'année de la grande bascule démographique pour le pays. Pour la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, le nombre de décès en France a été plus élevé que celui des naissances. Seuls 645.000 bébés sont nés l'an dernier, selon le dernier bilan de l'Insee publié ce mardi, soit 2,1 % de moins qu'en 2024 et 24 % de moins qu'en 2010, année du dernier pic de naissances. En parallèle, 651.000 décès ont été enregistrés, un chiffre en hausse de 1,5 % sur un an. Le solde naturel de la population a ainsi été négatif de 6.000 personnes sur l'année. Chute de la fécondité La France n'est pas un cas à part : en 2024, 20 pays sur les 27 de l'Union européenne affichaient un solde négatif. « Mais ce qui frappe, c'est la diminution rapide du solde naturel dans l'Hexagone », observe Sylvie Le Minez, responsable de l'unité des études démographiques et sociales de l'Insee. En 2006, il était positif de… 302.400 personnes ! Au 1er janvier 2026, la France comptait 69,1 millions d'habitants, dont 2,3 millions dans les départements d'outre-mer. La population a continué à augmenter de 0,25 %, grâce à un solde migratoire positif estimé par l'Insee à 176.000 en 2025. La tendance amorcée au printemps dernier où le solde naturel du pays avait basculé dans le rouge s'est donc confirmée. Ce qu'aucun démographe n'avait imaginé voir advenir si tôt. L'Insee anticipait un croisement des courbes des naissances et des décès en… 2035 Mais, ces dernières années, la fécondité a baissé plus vite et plus fortement que ce qui avait été envisagé, entraînant une dégringolade des naissances. En 2025, l'indicateur conjoncturel de fécondité (ICF) est ainsi tombé à 1,56 enfant par femme (et même à 1,53 en France métropolitaine) après 1,61 en 2024. La fécondité recule chez les femmes de 30-34 ans et de 25-29 ans, soit les âges où elles sont les plus fécondes. L'âge moyen à la maternité atteint désormais 31,2 ans, contre 30,4 dix ans plus tôt. « La fécondité des hommes suit la même évolution », précise Sylvie Le Minez. Vieillissement de la population Les décès ont, eux, continué à augmenter avec l'arrivée des générations du baby-boom à des âges de forte mortalité. L'espérance de vie atteint néanmoins son niveau le plus haut : elle est de 85,9 ans pour les femmes, ce qui en fait l'une des plus élevées de l'Union européenne, quand pour les hommes, elle se situe à la 10e position, estimée à 80,3 ans. Cette hausse de l'espérance de vie participe au vieillissement de la population française. D'après l'Insee, 11,1 % des habitants du pays ont plus de 75 ans et 22,2 % sont âgés de plus de 65 ans, soit presque autant que les moins de 20 ans (22,5 %). Mais cette évolution démographique du pays est-elle devenue un sujet de préoccupation majeur pour la classe politique ? Alors que la fin programmée de la croissance démographique remet en question les fondements de notre modèle socio-économique selon Pauline Rossi, prix du meilleur jeune économiste du « Monde » et du Cercle des économistes en 2023. Coût de l'enfant L'été dernier, une mission d'information sur la baisse de la natalité a bien été créée à l'Assemblée nationale mais qu’en résulte-t-il concrètement aujourd’hui sinon des constats ? Les jeunes adultes ne souhaitent plus avoir autant d'enfants que dans le passé. Selon une étude récente de l'Institut national d'études démographiques (Ined), le nombre idéal à leurs yeux est désormais de 2,3, contre 2,7 en 1998. De plus, l'arrivée du premier enfant est de plus en plus tardive. « Le désir d'enfant reste élevé, mais la fécondité chute. Cela place la France dans une situation inédite », relève Jérémie Patrier-Leitus, le rapporteur de la mission d'information. Une enquête de l'Union nationale des associations familiales (Unaf) présentée la semaine dernière montre que le manque de confiance dans l'avenir et le coût de l'enfant sont les deux premiers freins au projet familial. Les ruptures dans la politique familiale pèsent également. « Les politiques publiques doivent se donner comme but d'aider les gens à avoir le nombre d'enfants qu'ils souhaitent », a plaidé Bernard Tranchand, le président de l'Unaf, lors d'une conférence de presse. L'Unaf qui conteste vivement, au passage, le coup de rabot sur les allocations familiales prévu dans le budget 2026 de la Sécu.

 

 

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Moins d’élèves dans le public, explosion du hors contrat : l’école se fracture

L'an dernier, pour la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, le nombre de décès en France a été plus élevé que celui des naissances. Une dégringolade continue de la natalité qui a un effet direct sur l'école. A la rentrée dernière, les écoles ont accueilli 677.800 nouveaux élèves, contre… 811.500 en 2013 selon le ministère de l'Education nationale (avec Les Echos). Entre 2015 et 2025, les établissements publics (hors éducation prioritaire) ont perdu 271.000 élèves dans les territoires ruraux et 225.000 élèves dans les communes urbaines, soit une baisse respective des effectifs de 15,4 % et 7,7 %, indique la Direction des études statistiques du ministère de l'Education (DEPP), dans une note publiée ce mardi. Dans l'éducation prioritaire, le recul démographique, « plus récent », atteint 6,5 %. Parallèlement à ce phénomène, le nombre de classes a nettement diminué dans le rural (hors éducation prioritaire), bien que dans une moindre proportion (-8,1 %) et a légèrement augmenté dans l'urbain (+0,9 %). Ce recul plus rapide du nombre d'élèves que de classes a logiquement permis « un allègement des classes du premier degré, et ce pour tous les niveaux, dans le rural comme dans l'urbain », expliquent les auteurs de cette note. Suppressions de postes en vue Le déclin démographique vient s'ajouter aux mesures successives de dédoublement de classes dans l'éducation prioritaire (CP en 2017, CE1 en 2018 et grande section à partir de 2020). Combinés, ces deux éléments ont permis, ces dix dernières années, de réduire de manière constante la taille des classes dans le public. A la rentrée 2025, il y avait en moyenne 21,3 élèves par classe en maternelle, soit 3,2 de moins qu'en 2015, et 20,7 en élémentaire, du CP au CM2 (-2,8 élèves). La donne est différente dans le privé sous contrat où les classes sont plus chargées, avec 24,8 élèves en moyenne en maternelle et 24,2 en élémentaire. « Dans le secteur public, 11 % des classes comptent plus de 25 élèves, contre 45 % dans le privé sous contrat », constate le ministère. Dans le privé, la dynamique n'est pas tout à fait similaire, selon les chiffres du ministère. A la rentrée, les effectifs des écoles maternelles y ont baissé de 0,5 %, contre 1,7 % dans le public. En primaire, la baisse du privé est plus proche de celle du public, le premier perdant 1,7 %, le second 1,9 %. Pendant ce temps, le nombre d’écoles hors contrat et les effectifs de celles-ci ne cessent de progresser : dans le primaire, il y avait 502 établissements pour 28.800 élèves en 2015, et 1.120 établissements hors contrat pour 59.500 élèves en 2023. Cette neuvième année de baisse consécutive de la taille des classes dans le public devrait conforter le gouvernement dans ses projets de suppressions de postes dans l'Education nationale. Quelque 4.000 suppressions sont envisagées l'an prochain.  

   

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L'économie française, reléguée en deuxième division européenne, joue son maintien

Les Français ne cessent de s'appauvrir par rapport au reste de l'Europe depuis plus d'une décennie. Le poids de la dette rend le pays plus sensible aux chocs extérieurs et fragilise sa position dans l'Union européenne. Mais l'Hexagone a aussi des atouts sur lesquels s'appuyer (avec Les Echos). Le monde bascule, les relations entre Etats se durcissent, les dépenses en armement flambent et les besoins en investissements bondissent. Et la France dans tout ça ? Elle se débat avec les difficultés qu'elle a elle-même créées et commence à ressembler non pas à l'homme malade de l'Europe, mais à un des mal en point du continent. Car l'Hexagone n'est pas le seul pays européen à devoir affronter des problèmes économiques et politiques. Dans le monde qui vient, les pays capables de s'en sortir devront être à la pointe de la technologie, ce qui suppose de pouvoir investir, et résilients, ce qui exige non seulement une certaine autonomie dans des secteurs tels que la défense et l'agroalimentaire, mais aussi une société relativement unie et donc prospère. Des comptes publics plus dégradés qu'ailleurs Le premier problème de l'Hexagone, et le plus urgent, ce sont ses finances publiques dégradées. La France est le seul des grands Etats-membres de la zone euro à n'avoir jamais affiché des comptes publics équilibrés avant le paiement des intérêts de la dette. L'Italie mais aussi l'Espagne, sous la contrainte des marchés lors de la décennie précédente, et évidemment l'Allemagne, y sont arrivés. Les conséquences sont connues : la dette grimpe et avec elle, la charge de la dette. En 2025, elle a dû déjà représenter 2,3 % du PIB, un poids deux fois supérieur à celui de l'Allemagne. En 2027, si l'on en croit les prévisions des économistes de la Commission européenne, les intérêts sur la dette publique coûteront 2,8 % du PIB français, contre seulement 1,2 % outre-Rhin. Autant dire que les capacités d'investissement des deux Etats ne sont plus comparables. Tout choc extérieur dans les prochaines années se paiera très cher pour la France. Pas sûr que l'Union européenne et l'euro puissent y survivre. Et même si c'était le cas, l'Allemagne pourrait faire cavalier seul en Europe et la dominer encore plus largement qu'aujourd'hui. Sans compter que Friedrich Merz, le chancelier allemand, entend faire de son armée « la plus puissante d'Europe sur le plan conventionnel ». Le deuxième point faible explique le premier. C'est la fracture politique du pays, qui l'empêche d'envisager une solution à court terme au problème des finances publiques. Tous les pays occidentaux y font face mais l'échec des partis de gouvernement, de droite, de gauche et des centristes, pousse les électeurs dans les bras des extrémistes et donc vers un aventurisme. Le grand déclassement Tout cela s'explique par le déclassement d'une partie de la population et plus globalement de la France en Europe. Alors que le PIB par habitant du pays, en parité de pouvoir d'achat, était légèrement supérieur à la moyenne de la zone euro en 2013, il était inférieur de 7 % en 2024 - sans prendre en compte les deux derniers arrivants, la Croatie et la Bulgarie. Dès 2026, le PIB par habitant de la France devrait passer derrière celui de l'Italie. L'Hexagone joue désormais en seconde division, expression footballistique pour éviter de dire la vérité crue : les Français ne cessent de s'appauvrir par rapport au reste du continent depuis une douzaine d'années. La désindustrialisation est passée par là : le commerce extérieur français de biens accusait, à la fin novembre 2025, un déficit de plus de 70 milliards d'euros sur les douze derniers mois. A titre de comparaison, entre octobre 2024 et octobre 2025, l'Italie a dégagé un excédent commercial de 50 milliards d'euros. Autre point noir, la position extérieure nette est désormais négative et représente 22 % du PIB contre 14 % seulement pour l'Italie. Cela signifie que la France est de plus en plus détenue par des étrangers. Rien de catastrophique à court terme mais la dégradation structurelle de la position française ne peut durer éternellement. D'autant que l'Allemagne, avec ses excédents commerciaux accumulés, affiche, elle, une position extérieure nette positive équivalente à 77 % de son PIB. Des avantages à faire valoir Pourtant, malgré la désindustrialisation, la désunion des Français et la dégradation des comptes publics, tout n'est pas perdu. Sur le plan conjoncturel, l'Hexagone est le deuxième pays de la zone euro dans lequel les prix à la consommation augmentent le moins vite. Certes, cela entraîne de moindres hausses de salaires, mais cela signifie aussi un regain de compétitivité par rapport à nos concurrents européens, au moins en matière de coût du travail. Bref, la France est peut-être en train de faire, contre son gré, une sorte de dévaluation compétitive qui ne dit pas son nom. Sur le plan structurel, l'aéronautique, le luxe mais aussi l'armement - un avantage comparatif important à notre époque - restent des pôles d'excellence. Le secteur technologique français est en pointe en Europe. La démographie du pays, si elle est nettement moins dynamique qu'il y a vingt ans, reste moins mauvaise que dans le reste du Vieux Continent, notamment qu'en Allemagne et en Italie. La demande y sera probablement un peu plus soutenue que chez ses voisins dans les prochaines années. Résultat, la France a beau avoir de gros problèmes, sa croissance potentielle reste légèrement supérieure à 1 % par an, soit presque deux fois plus forte plus que celle de l'Allemagne et de l'Italie. Mais cet avantage ne peut s'installer dans la durée sans action pour le consolider. Sinon, c'est la troisième division assurée.

   

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Les dernières missions confiées à R.C.V. Conseil

Pour votre information, vous trouverez ci-dessous quelques-uns des recrutements qui ont été confiés à notre Cabinet au mois de décembre 2024 et janvier 2025 :

Contrôleur de gestion - Vosges
Chargé d'Affaires Couverture - Nice
Secrétaire de Direction - Hauts-de-Seine
Responsable chantier Plomberie - Blois
Responsable chantier Frigoriste - Blois
Responsable chantier Chauffagiste - Blois
Responsable Usine de Préfabrication - Toulouse
Encadrant technique désamiantage - Nord
Responsable Développement Immobilier - Rennes
Opérateurs - La Réunion
Directeur d'Exploitation - Hauts-de-Seine
Ingénieur Travaux Gros-Œuvre/Macro-lots Clos-couvert - 92
Conducteur Travaux VRD et terrassement - Gard
Chef d’Atelier - Seine-et-Marne
Responsable d’Agence -Seine-et-Marne
Contrôleurs de sécurité - Ile-de-France
Responsable SAV - Paris
EDP Couverture Etanchéité - Nice
Responsable Agence Sud-Ouest - Bordeaux
Directeur - Metz
Chef de Projet - Mayotte
Responsable Qualité - Somme
Commercial - Nord
Technicien du Bâtiment - Nantes
Conducteur Travaux/Chargé d'Affaires - Paris
DAF - Vaucluse
Adjoint à la Directrice du Développement Industrie et Défense - IDF
Assistante administrative - IDF
Conducteur Travaux réha sociale - IDF
Conducteur Travaux - Var
Conducteur Travaux - Nord
Sondeur - IDF
Métreur/Economiste - IDF
Assistant de Gestion - IDF
Responsable de Site - Auvergne
Technicien Chauffagiste - IDF
Poseur en marbrerie - IDF
Responsable Production - Rhône-Alpes
Technicien GTB automatisme CVC - IDF
Resp. Relations Politiques et Internationales - IDF
Assistante - IDF

 

 

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Toute l’équipe du Cabinet R.C.V. Conseil : Nathalie, Régis, Marie, Louis-Marie, Gwénaëlle, Cyprien, Amélie, Louis-Marie, Thibault et Marc-Henri se tiennent à votre disposition. Bien cordialement, Régis de la CROIX-VAUBOIS Président 144 Bureaux de la Colline - 92213 Saint-Cloud cedex Tel : 01.55.38.75.00 Le Forum - 27 rue Maurice Flandin - 69444 Lyon cedex 03 Tel : 06.46.36.11.66 contact@rcv-conseil.com www.rcv-conseil.com LinkedIn R.C.V. Conseil  

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