DOSSIER

Le Chargé de Recrutement de la quinzaine

Jacques HISTEL : Diplôme d’Etudes Supérieures en Management - ESC Grenoble (2003), DESS Management des Ressources Humaines - IAE d’Aix-en-Provence (2004), Chargé de recrutement chez R.C.V. Conseil depuis 2008, responsable du pôle Génie civil, Travaux publics, VRD, Rail, Sols, Contrôle technique, SPS, Expertise
3 questions à Jacques HISTEL :
Après un début d’année difficile en raison de mauvaises conditions climatiques et une activité économique en berne, l'activité des travaux publics et du génie civil repart à la hausse au mois d'avril et retrouve un niveau équivalent à celui de l'année précédente ; ressentez-vous cette tendance statistique au niveau des recrutements ?
L’impact de différents facteurs liés à la météo et surtout à l’économie s’est traduit en effet par un ralentissement de l'activité donc des recrutements. Celui-ci se poursuit en raison de processus de recrutement qui se sont allongés. Mais de nombreux recrutements externes devraient se finaliser d’ici la fin juillet comme ce fut le cas en 2012. Nous croisons également davantage de candidats actuellement qui souhaitent avoir la possibilité de changer d’entreprise d’ici septembre, et de pouvoir idéalement se positionner avant leurs congés.
Il semblerait que les activités Travaux spécialisés de génie civil et de la « Réalisation de réseaux» se seraient mieux maintenues que les autres ; le confirmez-vous ?
En effet, nous n’avons pas perçu de ralentissement sur certaines niches des métiers comme celles-ci. Au contraire, nous avons noté la multiplication d’acteurs intervenant par exemple en réparation d’ouvrages, en canalisations et sur d’autres métiers comme la géotechnique. Et les profils travaux avec des compétences commerciales sont toujours très recherchés dans ces métiers.
Quelles sont les principales demandes de vos clients actuellement ?
La majorité de nos clients ont privilégié la mobilité interne au cours des premiers mois de cette année 2013. Nos clients attendent donc de nous aujourd'hui des compétences qu’ils ne possèdent pas ou pas assez, en particulier sur des postes à fortes responsabilités ou avec des mobilités géographiques spécifiques. Nous anticipons également une demande plus forte pour les mois à venir, une fois que les mobilités internes seront épuisées. Dans ce cadre, nous proposons des formules spécifiques à nos clients, qui incluent par exemple sous une même mission, la sélection de plusieurs candidats d’un même profil (exemple Ingénieurs Travaux confirmés), profils dont nos clients risquent d'avoir besoin en nombre.

R.C.V. Conseil, l'ensemble de nos prestations :
- Recrutement,
- Prestation de Chasse (contrat de mission),
- Dossier d’Evaluation (approche directe),
- Bilan de compétences (formation),
- Outplacement (reclassement),
- Conseil en orientation et recherche d’emploi (formation),
- Portage salarial,
- Test de personnalité ou d’aptitude.
N'hésitez pas à nous consulter.
L’équipe du Cabinet R.C.V. Conseil reste à votre disposition.
Bien cordialement,
Régis de la CROIX-VAUBOIS
Président
83 rue de Silly – 92100 Boulogne-Billancourt
Tel : 01.55.38.75.00 - Fax : 01.55.38.75.09
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Le mondial de l'emploi en 2013
Un total de 45 % des dirigeants d'entreprises d'Europe de l'Ouest souhaitent réduire leurs effectifs, alors que dans l'ensemble du monde 40 % des patrons veulent embaucher, selon une étude publiée par la société de conseil PwC.
Au niveau mondial, 23 % des dirigeants d'entreprises prévoient des réductions d'effectifs, tandis que 28 % prévoient de conserver les effectifs stables, relève cette étude réalisée auprès de 1.300 dirigeants du monde entier.
Les PDG de la zone euro tendent à être les plus pessimistes et relativement peu d'entre eux ont des projets d'embauche dans les années à venir, alors que les trois quarts des PDG d'Inde ou du Moyen-Orient disent qu'ils vont augmenter leur personnel au cours de 2013. C'est en Inde, devant la Chine, que les recrutements seront les plus nombreux, et ce sont les secteurs de l'ingénierie/construction et de la distribution qui embaucheront le plus.
Les dirigeants mondiaux s'accordent cependant à trouver la conjoncture difficile : un dirigeant sur cinq dans le monde seulement considère que la situation économique va s'améliorer au cours de l'année, et 70 % sont engagés dans une démarche de réduction de coûts.
Malgré la conjoncture économique difficile, le fait que les entreprises continuent d'augmenter leurs effectifs est encourageant. Bien qu'ils aient eu tendance à agir sur leurs effectifs pour réduire leurs coûts par le passé, de nombreux chefs d'entreprises trouvent désormais des solutions complémentaires pour y parvenir.
L'étude révèle aussi que les entreprises subissent un déficit de compétences qui handicapent les embauches. Selon plus de la moitié des dirigeants (57 %), la priorité des pouvoirs publics en 2013 devrait être de former un personnel qualifié, mais seuls 15 % d'entre eux estiment que, jusqu'à présent, les gouvernements ont été inefficaces sur cette question. Les dirigeants les plus critiques sur ce point sont ceux basés aux Etats-Unis, en France, au Japon, au Royaume-Uni, en Italie et en Espagne.

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Le moral des salariés du BTP
Malgré la crise économique, les salariés du BTP et de l’immobilier restent motivés même s'ils notent une certaine dégradation de leurs conditions de travail. Voilà deux des principaux enseignements du sondage réalisé auprès des salariés du BTP relayé par "Le Moniteur".
L’activité de la construction et de l’immobilier est à la peine, le moral des chefs d’entreprises en berne. Mais qu’en est-il des salariés de ces secteurs ?
Globalement, le moral est bon et le niveau de motivation des salariés reste élevé. En effet, à plus de 80 %, les salariés du BTP déclarent être motivés. Les principaux moteurs de la motivation sont l’ambiance de travail et la nature des projets réalisés. Un niveau de motivation élevé qui laisse poindre des insatisfactions quant aux perspectives d’évolution, au développement professionnel ou encore à la rémunération, pas toujours à la hauteur des compétences des sondés semble-t-il.
Autre point de fragilité : le niveau de stress des salariés. Plus de 80 % des cadres confirmés et des directeurs, d’une part, et les trois quarts des Etam et des cadres débutants, d’autre part, font face à des situations stressantes. Notamment dans les entreprises générales de bâtiment et dans le secteur du second œuvre. « La prise des affaires étant plus difficile aujourd’hui, les équipes doivent faire preuve d’une plus grande rigueur dans la gestion des chantiers, de plus de réflexions dans les méthodes… La pression est plus forte pour sortir correctement les projets », note Eric Logheder, responsable du développement des ressources humaines chez GCC.
Partir pour un salaire plus élevé
Plus stressés que leurs homologues débutants, les cadres confirmés et particulièrement les managers sont également sensibles à la dégradation de leurs conditions de travail. Cela sous-tend un autre élément : la recherche d’une meilleure adéquation entre vie professionnelle et vie privée. L’entreprise. Lorsque des actions sont menées en faveur d’un meilleur équilibre vie professionnelle-vie privée, celles-ci ont un impact fort sur la perception des salariés quant à leurs conditions de travail. Des organisations de travail encore peu développées dans le BTP… Mais au vu du nombre de salariés à l’écoute du marché (60 % environ), ces aménagements pourraient bien devenir des éléments de fidélisation.
Parmi les critères de motivation dans la prise d’un nouveau poste, le salaire arrive, sans surprise, de très loin en première place ! Avec des politiques salariales plus contraintes et plus ciblées, les salariés savent bien que le seul moyen d’augmenter significativement leur rémunération est de changer de poste ou d’entreprise. Toutefois, 60 % des cadres changeraient de postes pour ‘‘la mission et les responsabilités liées au poste’’. D’une manière générale, les majors ont, depuis un bon moment déjà, mis en place des dispositifs de mobilité pour s’adapter au contexte économique et redéployer leurs forces au plus près des marchés porteurs.
Autre enseignement intéressant du baromètre : la notoriété de l’entreprise n’est pas un critère décisif de choix dans le cadre d’une mobilité. Les entreprises souffriraient-elles d’un déficit d’image ? Peut-être, mais pas uniquement. « Dans notre activité, pour se faire une carte de visite, il faut avoir fait de beaux chantiers, être reconnu par ses pairs plutôt que d’être passé par telle ou telle entreprise », argumente Eric Logheder.
Et l’avenir dans tout ça ? Sur la question de l’emploi, les Etam et les cadres du BTP affichent un optimisme modéré, qui décroît avec le niveau de responsabilités. Les salariés travaillant au sein de la maîtrise d’œuvre et dans les entreprises de second œuvre sont les moins confiants. Enfin, la part des cadres confirmés prêts à faire des concessions salariales ou à aménager leur temps de travail en cas de difficulté de leur entreprise (possibilité introduite par la loi sur la sécurisation de l’emploi) est assez significative (44 % des cadres confirmés). Les moins réceptifs à ces solutions, les Etam, sont tout de même 37 % à les envisager. Une proportion élevée qui montre bien que l’inquiétude gagne du terrain…
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Tendances de l'opinion
Les parents inquiets pour l’apprentissage des savoirs fondamentaux d'après Ipsos pour Leapfrof
67 % des parents se disent inquiets de voir leurs enfants ne pas acquérir les savoirs fondamentaux. En effet, selon 30 % des Français l’apprentissage de ces savoirs est moins bien assuré aujourd’hui qu’avant.
Les parents estiment que leur propre rôle est essentiel dans l’apprentissage de leurs enfants concernant :
La lecture : 83 %
L’écriture, l’orthographe : 79 %
Le calcul : 72 %
La qualité de vie au travail passe par le respect d'après TNS Sofrès pour Anact
Pour une nette majorité de salariés (64 %), la qualité de vie au travail se caractérise le mieux par le respect. Il s’agit également de reconnaissance pour 58 %, d’épanouissement (46 %), de motivation (40 %) et de convivialité (39 %).
En somme, pour 42 % des personnes interrogées, la qualité de vie au travail repose sur le bien-être dans son activité professionnelle. Il s’agit également de plaisir du travail pour 15 %, de satisfaction pour 12 % et de travail en confiance selon 11 % des salariés.
Lutter contre le chômage grâce à l'apprentissage d'après Ifop pour CCI France - RMC
Selon 80 % des jeunes de 15-25 ans et 85 % des parents interrogés, l'apprentissage est un bon moyen de lutter contre le chômage. 83 % des jeunes considèrent également qu'à diplôme égal, les personnes issues de l'apprentissage trouvent plus facilement un emploi.
Enfin, les 15-25 ans estiment que l'apprentissage prépare surtout aux métiers de la construction, du BTP ou de l'hôtellerie (96 %), devant l'industrie (90 %). En bas de classement arrivent les ressources humaines (63 %).
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